SCÈNE III
VALENTIN) paraissant au fond, U tient une petite médaille d’ar^rnt
k la main.
O sainte médaille qui me viens de Marguerite, tu ne me
quitteras plus! (ll pAttu U mrilaine & ton cou et te dirige rert le ceberet.)
Allons, c’est là que mes amis m’attendent.
WAGNER ) apercevant Valentin.
Ah! voici Valentin! (ii se 1ère.)
VALENTIN
Un dernier coup, me.ssicurs, et disons-nous adieu. — 11 faut que nous ayons fait ce soir notre première étape.
\V.\UXER.
Bon! laisse passer la grande chaleur. — 11 est à peine midi , et c’est aujourd’hui jour de kermesse.
VALENTIN
Il me tarde d’être en roule !...
WAGNER
Est-ce pour pleurer?
VALENTIN
Eh bien! quand cela serait!...
WAGNER
Eh! que diable, mon cher, il faut être homme!... ce n’est pas la première fois que tu quittes ta sœur.
FAUST
VALENTIN
Non; — mais je n’ai plus ma mère pour rester près d’elle !
s I E BEL.
Je te promets pour elle l’amitié d’un frère, Valentin.
LES ÉTUDIANTS
Nous aussi!...
VALENTIN
Merci, mes amis! — ne parlons plus de cela et buvons !...
WAGNER
Oui, buvons, trinquons, chantons! — pas de mélancolie, morbleu ! — et mettons les gosiers d’accord !...