ACTE IV. f
M ARGUERITK- Je chancelle!...
Je meurs! — Dieu bon! Dieu clément!
Est-ce déjà l'heure du châtiment?
(l 6 rilier s'ourro et laieea Toir MéiibistopbëLèe qui ee penche k roreilie de Herguerito.)
MÉpiliSTOPIlÉLËS.
Souviens-toi du passe quand, sous l'aile des anges Abritant ton bonheur,
Tu venais dans son temple, en chantant ses louanges,
Adttrer le Seigneur !
Lorsque tu bégayais une chaste prière D’une timide voix.
Et portais dans ton cœur les baisers de ta mère.
Et Dieu tout à la fois!...
C'en est fait!... les élus ont détourné leur face De ton sombre chemin,
U ciel t’a condamnée, et le juste qui passe Ne te tend plus la main ! —
Ecoute oe* clameurs! c’est l’enfer qui t’appelle!...
C’est l’enfer qui te suit!
C'est l’éternel remords et l’angoisse éternelle Dans l'éternelle nuit!
MA RG UK RITE.
Dieu ! quelle est cette voix qui me parle dans l’ombre 7 Dieu tout puissant !
Quel voile sombre Sur moi descend!...
CHANT RELIGIEUX acrompigné par le!i orgues.
Quand du Seigneur le jour luira.
Sa croix au ciel resplendira.
Et l’univers s’écroulera...
Hélas!. . ce chant pieux est plus terrible encore... MÉPHISTOPIIKI.ÈS.
Non!
Dieu pour toi n’a plus de pardon!
Le ciel pour toi n'a plus d’aurore !