SCÈNE II
Les Mêmes, BASEUS.
BASEUS, qui a entendu en entrant les dernières paroles de Fausline.
Il est irop lard.
Que voulez-vous dire?
BASEUS.
Les messagers du camp de Germanie se succèdent dans Rome. — Il y en a dix, il y en a vingt, — et la fatale nouvelle court de rue en rue avec la rapidité des llamines.
FAUSTIM':, s'emportant.
Eh bien, quand il y en aurait des centaines. Ce n'est pas mon affaire, c'est la vôtre ; qu'il disparaissent celte nuit tous ensemble. (Grande rumeurs au dehors.) Ce bruit... CCS clamcurs!
BASEUS.
La populace de Rome...
Est-ce une révolte ?
BASEUS.
Pas encore... une preniièrcémotion... celte nouvelle...
FAUSTINE, îi Baseus.
Fermez toutes les entrées. — Faites tripler la garde! (La rumeur augmente.) Courez! courez!