‹ Femmes Arabes avant et depuis l'IslamismeChapitre 34 sur 36 · I.M HORTt: M(ll R A k Klf.lt I.'aHCIK*. — AfclKTTtt 17g · texte numérisé non relu

I.M HORTt: M(ll R A k Klf.lt I.'aHCIK*. — AfclKTTtt 17g

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XXV. Quelque» réflexion» et explii-.iijoii'. Presque e^aliic île la lemme

et tin mari. — Du terme de famille : loi >iui f$ à mm. — Le* doumiah ou statuettes il noire *M

XXVI. Des amours cMrj cnju^'alfs. - I i- poêle Imr (ils de K.miiah est

ptm <n\nv et résiste. Son ourle Marlhad 305

X X % 1 1 . Suili'. -- Les ru i > Moun/ir cl .Noin.ln : leur femme Hitnl ou Màvsiah, surnommée MouladjaiTidali. — Comment elle devint reine. Ses amours avec le poète Moun.iUkhal ; leur légende. — Le poêle ÎNà-

t'ir.ili li- /ouhianide. Alkamali lils «le- Svr HM

Ln.rM.i i.t Moi taiuakhiiiau <h H i > i> f r ni: Mqi>akmi\i. — AmfcTTK 210

XXV III Ami lils île lliinl, roi il»- llir.ili. - Meurtre de son frère, — La femme île Zor.ir.ili à qui n\ ait rte cniilie le Ireie du roi, est mise à moi I ; {mis les sept lils ilu meurtrier. — Prisonnier» brûlé», nlu s un vova- Henrilune femme, Fierté île celle femme — Vmr assassine après une humiliation envers une femme appelée La y l.ili. Amr lils île kouUhoùm i\Q

XXIX, Suiie. — l.< >. nobles familles. Kazzonr demandée en mariage par Lakil. Il e m le la i on si > mina li. nul» mai i âge. Il il i spam il. Helunr. — Leçon paternelle.— Kanoùr, veuve, revient rhei son père. — Seconde* note». Souvenir du premier mari. — l>» développement intelloi lue! il.iiis I Arabie ■ l±i

\ X \ . 1>is eselax es i lianli-iises. nuisji-jennes. Les lirands île Mrdine demande* par le dernier Tubha dont on a tué le fils. - Pltailiah; dévouement de sa chanteuse Molaïkah. — Solma. femme d'Ohniiiah : condition qu'elle posa pour son mariage. - Comment Solma nuitla «uni mari et sanvA fca trilin £H

XXXI. Ile la nuisiiiue ainienne des Aral"- Les deux rlianleuses iippelces Djirr.olali Ad ou les i iualçs des Ad. — De» chanteuses, comme luxe. Ahd Allah el soupire Hjoudàn ; le p nie <)m<\ah lils il ' Aluni 1 -Sali. \ lui Vll.ih lui donne ses deux rliaiiteiiseï £t7

OAXTn.éxi: 2fj

A un Ai.i. tu ; — sn> i*i hk ; — sks oki x i iiami i s>s tU)

XXXM. I>e la femme esi lave. — I>e la qualité de mi. -iy <!<• l'enfnnl, avaut et ■pré» l'islamisme; de la liberté de l'enfant. — Suballcrnisalion de la femme. - La femme comparée à l'homme Ho

XXXIII Relation» entre les esprit» et les êtres humains. — Le» différent» esprits, djinn, i liailan. goules, été. — Ksclax.' attrapée par un ma/liai». — tioùlc du poète Taalihala I harran. — I ne si lAli mariée a un homme. Jeune lille reprise A un afrit. Salomon, roi des esprits. — Dj.'itin le préadamite. — Divc» ; péris. — Le grand diable Iblis; ses ri ni] lils. Les li.Uel" ou voix du ciel, in jaloux informe |TîTr îîîî li il tel". Jalousie rhez les Arabe s. — Nouer la hranelic ou iioinr le ruinai. iiH

XXXIV. Des femmes poètes, d'avant l'islamisme. — Omaïmah. Son éloge

poétique des Koreichidcs et de son frère Abou Soflan, tué» dans les guerres de Fidjar 3)1

XXXV. Khansa, ou la F.amardo, poète. — Elle refuse pour mari le vieux

poète Doraid. — Franchise du langage. — La mort de deux frère» est le motif principal des vers de Khansa. — Le poète Khoufaf; de

l'esclave hi-djin ou quarteron. — Poètes appelés corbeaux âfU

XXXV I. Légende de Khansa cl de ses frère» Sakhr et Moâwyah.— Doraid déclare son amour et va demander la main de Khansa. Épreuve. Satires. — Okftx ; ses solennités annuelles. — Mort de Moâwyah. - Khoufaf. — Kaiiu. - Présage. — Femme décrivant des cava-

<»«« INDEX

liers. - Bataille. Ver* de khoufâf, de kbausa, de Doraid 268

Ariette ibid

LeOENDE DR KllA*SA ET DE SES DEL 1 FRERES MOAWY AU KT SARtlR. ibid

\X\V1I. Suite. — Saklir s'occupe de prendre le talion de son frère.— Expédition, Mm i de IITn lu ni (ils «i >* llarmalali ; vers de hliati-A à ce sujet. Murt de S.i k li r — l-'.le^ic» de sa *<nir. — Adjrah nirn.1 des <li n\ frères. - Kliansâ vit Mahomet. LU'.- tM son Mbti embrassent l'islamisme. — En récitant de leur» ver». Mahomet manqua a la mesure prosodique 881

XXXVIII. Valeur poétique «le Kli.insA. Cette > aleur comparée à celle de La* la.

par Cha'by et te kalife Abd ei-Mélik. — Arabie dégénérée -291

Les légendes arrange- |iar les mu s ni m a us. -- Marie et Ji-sn l.i's dix prcronalives de Jésus. ll« ree une chauve-souris. Il re\ieudra a la lin «les leinps ; il si- mariera. Miracles qu'il fera et qui se feront ; cité de Salomon; colTrc tiré du lac de I 'ibe riade. —

llernier souille frais jqt

M uuk et Jksi s ill

XI,. Suite. — Conception el naissain c «IcJr-ii-.. Le dattier el la source

«l'eau vive. A son premier jour, Jcmis nrèc lie. — Il grandit. l>ieu

le rei onforte 22S

XI-»- Suite. — Mort de Marie. — Jésus et Marie retiré;» au l.ihan. — Jeans

s'absente. — L'ange de la mort va à Marie. Retour de Jésus. — Marie a cessé de vivre. — Jésus va chercher secours pour inhumer sa mère. — Elle est ensevelie pur «les liouris et inhumée par îles

auges. — Klle ressuscite un inomeiil Ml

Mort njj Marie ibid

M.ll Marie oieiliatrice entre le ciel et la terre. — Ce qu'étaient les anges

pour les anciens Arabes. — Les mères des crov ants. La femme dans l'autre nioiuU ;HW

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