Lettre à Beau villi ers, novembre
2. Saîût-Siraoïij édition Chéruel, ij vol, Paris, Hachette, îa84,VI,p. 87.
la vivacité des paroles, malgré Topposition déclarée des doctrines, la charité de Fénelon^ en ce qui concerne les personnes, on peut en être sur, n'a jamais été en défaut. Elle ne le fut jamais. Sous cet ennemi de plume, ses adversaires retrouvèrent constamment 1 l'homme de paix. Ce n'est pas lui^ archevêque^ qui ' aurait donné les mains pour faire enlever de ^ pauvres filles par des archers. La religion ne lui 6ta jamais de son humanité ; la théologie ne lui fit jamaïs perdre de sa délicatesse. Aussi les peuples conter* vèrent autour de Cambrai un attachement sincère et profond à la religion catholique, attachement que la Révolution même ne put ébranler et qui dure encore.