T. V.Ltllro SIII. p. sSo-i
4. Fcni'lan avait !an> doiito demanilé à Mme Gu;on dans une lettre [icntuc. pourquoi ell« no donnait in l'ËcriturD qu'un commentaire aUégorit[ue. qu'il BCinlile avoir luéillocrenicnt goûlé ; cf. Lettre du 17 juillet .(»j. p. lïi et U-Ilre LXVI, p. i6j.
infinité de gens savants et éloquents qui écriront et qui ont écrit sur les autres sens*. Il n'est pas temps pour Monsieur [de] L[angeron]^ d'écrire : au nom de Dieu^, qu'il meure à cela ! Il viendra un temps, où il lui sera donné des déluges ; tout coulera de source^ et Dieu se servira de lui bien singulièrement. Mais il faut que tout ce qu'il a à présent de naturel, * d'acquis et d'infus demeure dans la mort, afin de produire un germe de vie éternelle. Il est temps de se remplir sans se vider. Il viendra un autre temps, où il sera d'autant plus plein qu'il se videra davantage. J'ai un grand désir de manger la Pâque avec lui. qu'il me tarde que cela n'arrive ! J'aime tendrement N. ^ et vous sans distinction ^. Quand seronsnous, non seulement unis, mais un en Jésus-Christ ! '.
J'ai été éveillée longtemps avant quatre heures avec une douce et suave occupation de vous en Dieu. Il me semble que l'on ne peut être unie plus intimement, selon l'état présent, que mon âme l'est à la vôtre. De-