Ibid., p
3. Dans la lettre datée du 3o septembre, l'abbé disait à son oncle : « Je compte que cette lettre vous trouvera à Fontainebleau. Je vous prie d'envoyer le paquet inclus à mon père en toute diligence « (Lâchât, t. XXIX, p. iC3). Le roi avait quitté Versailles le jeudi 19 septembre et n'y rentra que le vendredi 26 (Dangeau, t. VI, p. 192 à 216). Bossuet écrit de Paris le 21 et 28 septembre; de Meaux, le 29 ; de Fontainebleau, les 'j, 1 4 et 21 octobre.
4. Sur le chevalier tartare, voir plus haut, p. 78, n. 3. La réponse tarda, car, le 26 novembre, l'abbé Bossuet écrit à son oncle : « Vous ne me mandez rien sur le chevalier tartare : en vérité, il fait pitié. Il craint que la parole qu'on lui a donnée de sa pension, tant qu'il
'sera en pays catholique, ne soit une chanson. Il faudroit une fois pour toutes qu'il sût à quoi s'en tenir, et qu'il n eut pas tant de peine à se faire payer. J'avoue qu'il m'est ici extrêmement à charge, quoiqu'il soit fort modeste : je vous supplie de me mander précisément ce qu'il peut
Il me mande d'hier qu'il a reçu une de uos lettres de pareille datte mais non celle qui deuoit uenir par le courier cxtraonl- [inai]'"« et qu'a l'égard des 600 £ il croioit cela bon mais qtn pour en être assuré il en ecriuoit a M. de Malezieu, ie n'ai cependant point oui parler iusqu'ici de M. l'abbé Aubrj de Ponthieu qu'on dit qui n'est pas à paris, ie le (...) '.
On écrit en pologne du i . que tout ua de mieux en mieux pour , M. le p. de Contj.
Ala sœur et notre frère vous embrassent, M. de M. et M. Cl s[ot] nous auront écrit sur ce qui peut auoir rapport à Joseph (I] sez : à M. de Cambrai) et à la princesse 2, Mad. de Pons a auiourd'huj a uotre santé auec nous sous le nom de son ami soUd et M. le Gard, de Janson a mandé a mad. de fercourt qui etoS dans son uoisinage de beauuais tout ce qu'il nous a dit de hier de nous ■'.
Monsieur Monsieur l'abbé Bossuet a rome
espérer. » (Lâchât, ibid., p. 280.) Cette instance est enfin exaucée le ij décembre: « J'ai reçu votre lettre du 26, répond alors l'évèque. J^ commencerai par le chevalier de La Grotte. Sa pension est assurée deux cents écus, tant qu'il sera en pays de connoissance ; à mon retou j'entrerai dans le détail » {Ibid., p. sSo). Sur son ex voto de 1701, v< la Revue Fenelon, sept. 1910, p. 89 et Bullelin de la Société de l'Histoti de Paris, 1910, S' fasc, p. 170-171.