IV. Mm>, GUVO.N a I-ÉNEL0N
\ ous m'avez promi-^, Monsieur, que vous ne me nianijueriez pas, surtout lors([u'il n'v aurait rien à risquer pour le dehors. Trouvez donc bon, s'il vous plaît, que je suive dans ma simplicité le mouvement qui m'est venu, de vous consulter sur deux choses. La première, sur celte disposition : elle est ancienne, comme vous voyez, ^e laissez pas, s'il vous plaît, de m'en dire votre sentiment et de me la renvovcr cachetée ^ La seconde chose que je vous demande est, que 1 on me commanda, il y a ([uelquos années, décrire ma vie : l'on ^ m'avait ordonné de la poursuivre, et je l'ai fait par pure obéissance '. Je
1. Cette (lislinction entre la innrt ot V<tmortissement sera reprise et précisée au cours lU; cette correspondance ; cf. plus loin, Lettres A 111, XWVIII, \\\I\, XLI, p. 3i, (j'i, io5 et ii3.