‹ Fénelon & Mme. Guyon, documents nouveaux et inéditsChapitre 130 sur 347 · I. T. V, Lctlrc VII, p. 2i>^-(j · texte numérisé non relu

I. T. V, Lctlrc VII, p. 2i>^-(j

■j>. Le parloir est sans doute celui des Miramiones, quai de la Tournellc, où logeait encore Mnu; Guyon. — Il est probalde (pic M. désigne Fcnelon.

3. Cr. Moyen court cl très facile de faire oraison, chap. \i,^ 3 (Opuscules spirituels, édit. de 1790, t. I, p. 3i-2) ; « Outre la vertu attirante du centre, il est donné à toutes les créatures une pente forte de réunion à leur centre... L'ànie, par l'cflbrt (pi'elle s'est fait, pour se recueillir au dedans, étant tournée en pente centrale, sans autre cfTort que le poids <le l'aniour, tondjc peu à peu dans le centre, etc., etc. n Cf. encore Conimontairc de saint Mathieu, XXII, 3^i-8 {Noiweau Testament, édit. de 1790, t. II, p. !t^)5) ; « Aimer Dieu de tout l'esprit, c'est que tout l'esprit soit ramassé et tourné vers Dieu, et soumis à son opération. Or rien de tout cela ne peut se faire parfaitement que par l'union centrale. qui est le fruit et la (m de tout le voyage intérieur. » — Fénelon a parlé aussi plusieurs fois de Dieu « centre commun » ; cf., par exeuqde, Lettres spirituelles, t. VIII, p. 436, g, ô-'iS, g, 648, b.

!t. Cf. fragment d'autobiogr.iphie, p. 4 et 8.

n. T. V, LeItroMlI, p. 3i()-:!:fi ; cf. plus loin, p. 33()-3'io, la l.tln- LXXN II. c[iii ,1 des parties [ires([ue identiques,

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dos didscs (|ul paraisi^eul liois de saisdii cl vous convenir si peu '. J'en ai rtô ctonnéc inoi-rncinc et l'on m'a (ait connaître que je ne devais point vous celer ce que (ait le Tout-Puissant ; c'est à moi à obéir sans réplique. L'on m'a ("ait entendre que, lorsque vous seriez dans les états et dans les peines, ce que je vous en dirais serait perte, parce cju'il vous servirait alors d'appui ; (|uc ce que je vous dis à présent fait un fond qui établit, quoique de loin, l'âme dans les dispositions qu'elle doit avoir, lorsqu'il en sera temps. Elle s'engraisse "^ et se fortifie, comme l'on nourrit une personne destinée à la mort, afin de pouvoir supporter la mort.

L'on m'a dit que je devais vous faire une provision pour l'hiver^. Lorsque je dis, que l'on me dit, c'est pour m'éxpliquer. C'est une impression, que l'on me met, dans l'âme, à laquelle j'obéis sans réplique '\ Je suis tellement pour vous, et Notre-Selgneur veut tellement que cela soit de la sorte, que, cjuand je consumerais ma vie à votre service, je la trouverais très bien employée. Je ne puis faire autrement sans que j'en sacbe la cause, et je puis vous protester devant Dieu, qui assurément me fait vous écrire, qu'il n'y a en cela rien de naturel^, et que, quoique je sois aussi misérable que je la suis'^ cela est tellement mis en moi par un autre, que je ne puis que me laisser conduire. Je ne sens pas la moindre inclination qui soit de moi ; et j'ai été même quelquefois assez infidèle, pour avoir un seul désir que cela fût

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