Gant., VIII
2. Cf. Fénclon, Lettre à la comtesse de Montberon du 28 juin 1707, t. VIII, p. 678, d : (.( O que vous vous faites de maux ! Vous en accusez la voie, et c'est contre la voie que vous vous les faites. »
3. Sur ce genre de formules quiétistes, cf. Lettre VII, p. 3o, n. i. /i. T. Y, Lettre XVI, p. 230-7.
5. Cf. Manuel de Piété, t. M, p. 8, g : « Enfin l'oraison va toujours croissant ». et Lettre XLII, p. ii'i.
Je me suis uni à vous, non seulement en disant la messe les jours de Joseph et de l'Annonciation ', mais encore les autres jours. Je veux tout en rien-. Vous nvontcnde/. Il m'arrive tous les jours beaucoup de petites choses, que je ne saurais dire dès qu'elles sont passées, mais qui contribuent dans le moment à me faire mourir peu à peu, soitpar leur désagrément, soit par les mouvements trop naturels et le fond de propriété qu'elles me font remarquer en moi. Mais je ne m'arrête pas à tout cela volontairement. Je continue à sentir tout ensemble de la sécheresse et de la distraction avec beaiicoupde paix dans l'oraison. J'ai une présence de Dieu plusdouce et plus facile ailleurs.
Vous fermerez vos lettres et je fermerai les miennes sans aucune peine, puisque vous l'aimez mieux. Je lis moins lentement votre Pentateuque.
Je suis persuadé, comnie vous le dites, que les personnes entièrement unies à Dieu le connaissent