‹ Fénelon & Mme. Guyon, documents nouveaux et inéditsChapitre 19 sur 347 · Hisl. lilf. Je Fénelon, édit. cit., p. 168, d · texte numérisé non relu

Hisl. lilf. Je Fénelon, édit. cit., p. 168, d

/i. Lettre du G septembre (i6f)8), t. IX, p. 5iG, 7, (/.

INTUODUGÏION XIX

« Dans 1 clal le plus libre et le plus naturel, elle m'nexplinué ses expériences et tous ses sentiments^ » ; il écrit à M. de Noailles: « Mon principal commerce avec elle a été par lettres, où je la questionnais sur toutes les matières (Foraison- )i ; le bruit court un jour que ses ennemis ont en main des lettres oi-iginales, qu'il envoya jadis à son amie*, et, poui- détruire à l'avance le fâcheux elFet d'une |)ulilication scandaleuse, toujours possible avec un adversaire comme Bossuet, il écrit encore à son (•onfîdcni Chanterac : « Comme M. de INIeaux peut avoir rjuclijues lettres, que fai écrites avec une très particulière confiance à cette personne, il faut préparer les esprits là-dessus, pour empêcher la surprise que font ces sortes de choses, quand elles ne sont pas attendues * ». L'abbé Gosselin « ne s'attendait pas » à ces « sortes de choses ». Il fut si surpris, qu'en toute honnêteté, il nia. 11 déclare « ne retrouver dans ces lettres ni le style, ni les idées de Fénelon •' ». « Le lecteur judicieux » jugera. C'est à lui de sentir, si ces lettres qu'on prétend ai)Ocryphes et les pages les plus authentiques de Fénelon, que j'ai cru devoir en rapprocher, n'ont pas entre elles une évidente parenté, parfois même une presque identité de pensée et d'expression. La meilleure, ou du moins la plus complète, démonstration d'authenticité sera donc la lectui^e môme de cette corres-

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