‹ Fénelon & Mme. Guyon, documents nouveaux et inéditsChapitre 190 sur 347 · Cf. Lettre XLI, p. lU et n. a · texte numérisé non relu

Cf. Lettre XLI, p. lU et n. a

2. C'est ce que Fénelon appellera : « se faire tout ù tous, pour les gagner tous. » (Lettre au duc de Bourgogne, t. VII, p. 235, g).

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n'avoir que la science do Dieu, car il n'y a que l'Esprit de Dieu, (jni connaisse ce qui ce passe dans le cœurde Dieu'. J'avais écrit celte lettre fort à la liàle à Paris-, pour vous l'envoyer, croyant que cela se pourrait. Je pensais n'être ici ^ que pour deux jours, mais l'on ru'v retient pour plus de temps. Je n'en suis nullement Cachée, quelque amitié que j'aie pour N.^, mais il s'en faut que ce ne soit comme... où il ne me manque ici que vous, Monsieurs, si l'on peut dire cpac vous manquez dans un lieu oi'i vous êtes si présent^. Mon cœur est toujours plus lie au vôtre, ce ([ui n'empêche pas que l'approche soit toujours utile. L'ami, qui s'est chargé de vous envoyer celle-ci et sa compagne", que j'ai voulu transcrire, de peur que que vous ne la puissiez lire, l'ami, dis-je, vous en dira tles nouvelles, (le 8 mai iG8().

LIV, — 1-^ENEL0> A M'"^ GUYON"

Je suis très persuadé que le pui' amour, cpiand il a détruit toute propriété, fait éprouver des choses que le seul pur amour est capable d'entendre. Nul ne connaît les profondeurs de l'esprit de Dieu, si ce n'est l'esprit de Dieu même ^ Celui qui est au-dessous

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