Sur ce g<înrc de formule, cf. Lettre VIII, p. 30, n. U
ne s'opcrc pciidanl longtemps dans Tàme (pic par la présence de Dieu en foi savoureuse'. Je l'appelle de celte sorte, pour la distinguer d'un état qui suit, que l'on appelle celui de foi obscure et nue -, et aussi d'un autre état, qui ne fait rien à mon sujet, puisqu'il n'est point pour vous, ni pour toutes les âmes que Dieu veut beaucoup avancer et perdre sans aucune réserve, qui est un état lumineux en espèces'', visions, représentations, extases, etc.
[Séctieressc et langueur de l'ànie dans la foi nue. Le pourquoi de cette conduite de Dieu. Nécessité d'une destruction totale, pour ctrr renouvelé en Jésus-Christ.]
C'est là toute l'économie de la grâce ; et quiconque s'imagine cent sortes d'inventions et de pratiques de dévotion, pour se sanctilier, quelque savant qu'il soit, il ignore la science des saints et les principes fondamentaux de la religion. Vous êtes à couvert de cela, vous à qui Dieu a dorme les prémices de son Esprit, vous qu il a rendu docile, en qui il a mis les marques de la filiation divine et qu'il a appelé à l'adoption des enfants. Mais je vous conjure d'être encore plus persuadé, qu'il faut que la destruction soit totale et sans nulle exception : je dis nulle, parce qu'elle ne sera pas selon vos idées, et qu'elle les trompera toujours, ne pouvant pénétrer, autrement que par votre expérience, la profondeur des secrets de Dieu, et combien ses routes sont inaccessibles à l'esprit humain : 0 altdado ^ etc
Quoiqu'il y ait bien des choses impénétrables et qu'il