Lettre (lu 16 octobre 1689, p. 293'ctn
6. Sur les initiales ou appellations bizarres, <[ui (lési|j;nenl souvent Fénelon dans la correspondance de Mme Guyon, cf. plus loin dans l'Introduction, II, § i, p. m.iv.
7 Lettre du 3o septembre iOcj3 (niss de Saint-Sulpice, I'"- Recueil Chevreuse, p. 28).
8. Lettre du 28 mars 1689, p. 90 ; la note ren\oie à l'Hisloirc de M. de Bawssef.
XXIS' INTRODUCTION
Prene: du ij uim juiiw, no faites jamais inaigre ', etc. ». Deux mois plus tard il écrivait à la comtesse de Montberon, dans une lettre reslée inédite jusqu'en 1837 : « Ma santé va bien, Dieu merci madame : elle est en état (le justifier le quinquina, <?t de faire taire tous ses ennemis ^ ». — Le 9 juin 1689, il raconte à Mme Guyon comment parfois « il donne à ses sens quelque amusement pour s'égayer » : « Quand je suis seul; je joue quelquefois comme un petit enfant, même en faisant oraison. Il m'arrive quelquefois de sauter et de rire tout seul, comme un fou dans ma chambre ' ». Le même jour, — écrivant au marquis de Blainville une lettre de direction, qui n"a été publiée elle aussi pour la première fois que dans lédition de Versailles ■ — il formule en conseil sa pratique personnelle, et recommande à ce novice en oraison « de se délassser l'esprit par de petits intervalles d'amusement innocent et de gaîté » avec « la simplicité » d'un « petit enfant '' ».
Après la démonstration commencée plus haut, une seule de ces coïncidences suffirait, je crois, pour la ])arfaire. La« cox'respondance secrète deM. de Fénelon avec 1 auteur » du Moyen cour l est authentique.