Cf. Lettre LVI, p. 1^3 et n. i
4. « La manière la plus fréquente de recevoir mes croix est de les laisser venir et passer, sans m'en occuper volontairement. C'est comme un domestiqïie indifférent, qu'on voit entrer et sortir de sa chambre -.ins rien lui dire » (Fénelon, Lcllri' à la comtesse de Montberon du S novembre 17. .0, I. Mil. p. •'.a:), ,/).
M GUVON A FKNELON 3a>
Je voudrais ccpeiiclani (|ik' toiilcs les personnes, qui sont à portée de vous deniandor tjuchiuo cliose, sussent (jue vous ne demande/ jamais rien, et que cela soit ferme, à moins que le Seigneur n'en ordonne autrement. Ce serait une mauvaise pratique de vouloir demander, pour éviter la complaisance. Il Tant la laisser lomi)er, comme le reste', sans cesser d'aller toujours tout droit à ce <pii nous entraine. Il me serait diIFicilc de vous dire à quel point Notre-Seigneur m'unit à vous.
J'avais écrit ce billet simplement. Il me vient dans l'esprit cfue vous aidiez Monsieur votre neveu, à moins que Dieu ne vous donne un mouvement contraire. Je vous souhaite. Monsieur, el à M. N. une année pleine de Dieu et vide de tout le reste. Ce 26 décembre itiSg.