‹ Fénelon & Mme. Guyon, documents nouveaux et inéditsChapitre 69 sur 347 · INTRODUCTION LXIX · texte numérisé non relu

INTRODUCTION LXIX

guéi'ison. (^osl ce qui rend si l)clle celle lin soliUiivc; de larchevêque Cambrai, se délaclianl progressivement de toute chose, de son amie et de lui-même, pour monter vers l'inaccessible idéal, (jui l'allire en le puriliant.

Le 7 janvier 1710 Mme (îuyon perdit « le ills bienaimé, en (jui elle sciait complue ». Si jusqu'ici elle avait pu gardei- quelque secret espoir de triompher un jour par lui et avec lui, elle dut cette fois l'abandonner sans retour. Que dit-elle ? Que fit-elle, en ce suprême et plus dur sacrifice? Sans doute ce qu'elle-même avait appris à tant d'autres : elle « laissa tout tomber ».

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