Le Pentateuque, les É pitres
7 . Les trois autres étaient sans doute : Mme de Charost, Mme Guy on et l'une des trois sœurs Colbert (Ghevreuse, Mortemart ou Beauvillier).
8. Cf. Lettres spirituelles, t. VIII, p. 545, g-d : « Dieu réunit tout
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lui bien près de ces trois personnes. Tout ce que vous me mandez m'entre jusqu'au fond du cœur. Pour ce qui est de réserve, j'en ai horreur, et je suis sur une pente si raide, qu'il n'y a qu'à tomber jusqu'au plus bas. Je ne veux plus avoir rien, ni m'avoir moimême. Pour la science, je la compte pour rien'1. Mais j'ai un peu plus de peine à me défaire de la sagesse2. Elle est pure folie, et je crois que Dieu me Tôtera, après m'avoir fait éprouver qu'il confond tout ce qu'elle arrange, Encore un coup, j'aimerais mieux souffrir toutes les peines que d'avoir un seul instant de réserve volontaire. Je n'ai rien de nouveau, sinon que je crois que ma bonne volonté augmente, sans que mes fautes diminuent ; mais vous savez ce que je dois penser là-dessus 3. Vous savez avec quelle reconnaissance je suis à vous en Notre-Seigneur. Ce 6 mai 1689,
J'éprouve bien que rien ne peut séparer ce que Dieu
et anéantit les plus grandes distances à 1 égard des cœurs réunis en lui. C'est dans ce centre que se touchent les hommes de la Chine avec ceux du Pérou » ; cf. les autres textes cités plus haut, Lettre XLIIl, p. 117, n. 2.
1 . Cf. en effet de quelle façon/ il parle ailleurs des « attraits diaboliques de la géométrie » (Lettres spiriluetles, t. VIII, p. 5ig, d) ou encore de ce« grand goût de l'esprit, qui est si vilain, si corrompu et si indigne de l'esprit de Dieu » (id., id., p. 685, g).