‹ Fénelon & Mme GuyonChapitre 23 sur 294 · INTRODUCTION XXIII · texte numérisé non relu

INTRODUCTION XXIII

qui me paraît décisive : Dans la « correspondance secrète », Mme Guyon fait savoir à Fénelon qu'elle a marqué d'un L et d'un F les écrits qu'elle a rédigés pour lut f. Dans un fragment d'autobiographie jusqu'ici inédit, elle désigne Fénelon par l'initiale L *. — Dans ce même fragment elle raconte « qu'elle a songé de lui assez près l'un de l'autre deux songes » s. La correspondance enregistre en effet deux songes sur Fénelon les i8et 28 mai 4. — « M. de Chevreuse, écrit Fénelon à Mme Guyon, m'a lu un endroit d'une (de vos lettres), où vous marquez que je n'ai pas assez de foi 3 ». Dans une lettre inédite de Mme Guyon au duc de Chevreuse, je lis: « J'aime toujours Bi (c'est-à-dire Fénelon)6 de tout mon cœur, quoiqu'il ait peu de foi1 ». — « Si Ton me nommait à unévéché, demande Fénelon à- son amie, nepourrai-je pas, sans blesser l'abandon, le refuser 8 » ? On parlait alors de Fénelon pour I'évôché de La Rochelle ou de Poitiers, mais le fait était inconnu avant la publication de l'Histoire de Fénelon par M. de Bausset. — Dans sa lettre du 6 avril 1689, Fénelon fait à Mme Guyon les recommandations suivantes : « J'ai soin de ma santé ; ménagez, s'il vous plait, la vôtre ;

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