‹ Fénelon, politique tirée de l'ÉvangileChapitre 13 sur 13 · De la Justice : Des lois claires et peu nombreuses · texte numérisé non relu

De la Justice : Des lois claires et peu nombreuses

— Il s'élève contré la vénalité des charges i3ii-14!

7. Du commerce : Encore les lois somptuaires ; on gouvernement soupçonneux et tyrannique tarit les sources du commerce ; il demande des traités de commerce ; il est partisan de la liberté du commerce 141-14i

Rapprochement des Tables de Chaulnes et des Projets de gouvernement du duc de Bourgogne inspirés par Saint-Simon 14b-l46

La Foi Chrétienne est le seul flambeau qui puisse conduire la société vers le progrès 116-147

Fénelon se plaint de la misère de la France, car il aime le peuple et le peuple souffre 148-152

Il attaque les excès de luxe. — Il garde les beaux-arts, 152-157

Le peuple doit être bien nourri. — Vie matérielle inférieure à la vie de l'âme: Le chrétien s'intéresse aux biens de ce monde, il n'y attache pas son cœur. — Il demande que le peuple soit moins chargé d'impôts ; il souhaite à chacun le bonheur de la famille. — Fénelon a aimé le peuple parce que disciple de l'Evangile et que de l'Evangile date la fraternité humaine 157-164

Fénelon a maudit la guerre. — Le Catéchisme de la paix c'est l'Evangile 164-168

Ne pas confondre cette horreur de la guerre avec l'internationalisme. Il faut aimer sa patrie sans haïr les autres pays 168-170

Là paix est le premier des biens « mais il faut toujours être prêt à faire la guerre pour n'être jamais réduit au malheur de la faire ». Fénelon a combattu les guerres somi-itueuses.

C'est Louis XIV qui a été chimérique et il a sauvé la France à Denain. — Au V' livre du Télémaque, Fénelon expose que le vrai roi est celui qui aime la paix et la maintient, et qui cependant sait faire la guerre ; mais qu'à tout prendre le roi pacifique est préférable au roi conquérant 170-175

Fénelon a vanté les arts de la paix : l'agricnltnre et le commerce 175-177

Fénelon a passé sa vie à défendre le peuple ; et le peuple a respecté son tombeau en 1793 177-178

CFI APURE V. — De l'éducation d'un Roi. — Le Duc de Bourgogne 179

Portrait du duc de Bourgogne par Saint-Simon et Fénelon. — Le Fantasque. — Méthode d'éducation.

Le maître aime son élève.

Les Fables : La culture de l'esprit prépare la formation du cœur. — Aucune prétention littéraire.

Les Dialogues des Morts : Fénelon n'a qu'une pensée, celle de tout ramener à l'éducation d'un roi qu'il voulait profondément humain et père de son peuple. — Libres croquis qui ne pouvaient former un esprit timide ni un dévot outré.

Le Télémaque expose tous les devoirs qui s'imposent à un fils de roi.

Rôle de la religion dans l'éducation « Elle est répandue sur le tout ». Piété du duc de Bourgogne.

L'idée de Dieu se grave profondément dans son âme. 180-198

Fénelon quitte la cour à l'occasion du Quiétisme ; le duc de Bourgogne continue de correspondre avec Cambrai. — Le duc de Bourgogne prend en 1702 le com-

mandement de l'armée de Flandre ; il voit en public Fénelon. — En 1703 il va à l'armée du Rliin. Fénelon envoie des coofeils précis. —11 passe cinq ans à Versailles dans une vie de piété admirable. Fénelon lui écrit de faire honneur à la religion, mais pas de religion solitaire et sombre.

Eu 1708, le duc de Bourgogne retourne en Flandre avec Vendôme. — Malheureuse campagne. Fénelon soutient le courage du Prince. Il lui signale les défauts que le public rapporte. Le Prince remercie Fénelon de ses conseils, il s'applique à se corriger 198-213

Fénelon reproche au duc de Bourgogne sa timidité, son manque d'initiative, sa piété étroite. Qui est cause de ces défauts ? Fénelon, disent les critiques. Non, c'est Beauvilliers qui resta auprès du Prince après le départ de Fénelon et qui avait précisément les défauts reprochés au duc de Bourgogne. — Les lettres du duc de Bourgogne à Beauvilliers, découvertes par M. de Vogiié, confirment ce jugement 213-2S0

Le grand Dauphin meurt (1711). Fénelon s'occupe de former le duc de Bourgogne à son rôle de roi. h'Exatnen de Conscience sur les devoirs d'un roi ; les Tables de Chaulnes . Le Prince était digne d'être roi. Il meurt (1712). « Tous mes liens sont rompus » s'écrie Fénelon.

Le duc de Bourgogne ne fut pas grand général, mais il eût fait le bonheur de ses peuples, ne vivant que pour eux. C'était une grande âme 220-226

Table des matières 229-235

Typ. Ducaux, Persan-Beaumont.

BINDING LIST :^; 15 134

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Gagnac, Moïse Fénelon

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