‹ Fernand BacChapitre 5 sur 27 · CHASSE AU CERF · texte numérisé non relu

CHASSE AU CERF

ES a VS

—— De grâce, cessez de me dévorer des yeux, vous vous cognez dans tous les arbres !

— Ricanez toujours ! Quand il fera nuit, vous aurez ençore le trac et vous me direz

« Arthur, tiens-moi la maïn ! »

au IN

L'après-midi, dans le sanctuaire des muses :

— Mous, Madame, qui méprisez la matière, c'est miracle de vous voir dans la plénitude de vos chairs adorables, nimbée pour.ant de la pâle langueur de vos rêves diaphanes !

= Oui, comment vis-je ? Je ne me nourris que de Ja divine rosée qui, des lèvres du roète, tombe sur mon moi endeuillé....

Le soir, à la Taverne du ‘‘ Pourceau rigolard ” :

-— Dis donc, mon gros, j'ai une idée de génie : après nos saucisses, si qu'en prenait une bonne petite salade de museau de bœuf avec une iranche de rostbeaf et des œufs durs ? J'ai besoin de me caler la sous-ventrière.

”— Ça va, ma belle, ça va. Bien volontiers, car bouloiter, il n’y à encore que ça de vrai !..

— Oui ou non, veux-tu me dire où il met ses picaillons ?..,

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