‹ Fernande; pièce en quatre actes, en prose (volume 2)Chapitre 108 sur 134 · ACTE TROISIÈME · texte numérisé non relu

ACTE TROISIÈME

taque de nerfs I... Des cris 1... Tu me vois encore toul bouleversé I

ANDRÉ

Ah! mon Dieu!... J'y vais!...

POMEROL, le poussant rers la porta.

Inutile!... C'est fini!... Elle repose!... d'ailJenrs, tu pars tu n'as que le temps.

ANDRÉ

Mais ma femme, que tu ne connais pas !...

POU EROL, de même»

Au retour !... Sauvez- vous !...

ANDRÉ

Mais non... elle estallée mettre une robe de voyage!... -

et... tiens ! la voici!... (ll courte Fernande qxd rient de la droite.)

Marguerite ! Clotilde est souffrante !

Souffrante ?

ANDRÉ

Oui, on ne peut pas la voir, mais S défaut d'elle, voici le meilleur de mes amis, que je vous prie d'embrasser de tout votre cœur!...

n la fait passer derant lui et va prendre^ au fbnd une pelisse de ro/age

des mains da domestique. -

FERNANDE, ra pousser un cri.

Ah!...

POM EROL, l'interrompant TÎfement, en 1 embrassant et à demi-roix.

Silence I... Je ne vous connais pas !... (Haut.) Ah ! madadb ! je suis bien heureux !... Mais partez! vite! vile! vous n'avez que le temps!.,: f

ANDRÉ, au fond.

C'est vrai!...

FERNANDE, à Pomerol.

Vous?... son ami?...

Digiti

POMEaOL, ton doigt tnr la boache.

Plas tard!... Plus tard!... obère et douce enfant I...

ANDRE, redescendant gaiement.

Allons! allons, madame !...

FERNANDE, de même, entraînée par André.

Voilà, monsieur !... (a Pomeroi) Au revoir !... noire ami... à bientôt!...

POUEROL.

Bonne route !

Page 1