ACTE DEUXIÈME
mes volontés. (Prétentant indré.) Monsieur le marquis des Arcis, mon ami... marquis, mademoiselle Marguerite de la Brière, dont vous admiriez tout à rfaeure le beau talent de musicienne !
ANDRÉ
Je me suis tenu à quatre, mademoiselle, pour ne pas vous applaudir de cette fenêtre !
FERNANDE, embarrats«e.
Monsieur...
ANDRÉ, A pnit.
Et rougissant comme une pensionnaire 1... c*est exquis.
GLOTILDE, bas à Fernande.
Tâchez de plaire au marquis, mon enfant... j*ai mes raisons.
FERNANDE, ingénament.
Il a une place pour moi ?
GLOTILDE, de même
Peut-être.
Ah I madame, tâchez que cela réussisse !
GLOTILDE.
J'y travaille!... soyez tranquille!...
Ahl vous êtes si bonne!.... Tout cela me fait Teffet d'un rêve, et j'ai peur de me réveiller.
Joseph OttTre à deux battants la porte de la salle à manger, qne 1 on Toit éclairée an fond, à gAnche.
Madame la comtesse est servie 1
ANDRÉ, très-ennnjé de partir.
Alors!... Bonsoir 1...
GLOTILDE, très-simplement.
Comment... vous ne dînez pas avec nous?
ANDRÉ, timidement.
Maisl...
CLOTILDE, de même.
Mais \olre couvert est mis.
ANDRÉ, Tirement et se débarrassant de son chapeau.
Ah 1 si le couvert est mis !.. . c^est différent I je reste!...
CLOTILDE, bas, à demi-Toix passant devant.
Dit<'s que je ne ^uis pas un bon garçon.
ANDRÉ
Ahisil...
CLOTILDE
Allons 1 offrez votre bras à mademoiselle Marguerite, marquis !... Allons 1 Allons !
ANDRÉ, Tirement.
Mademoiselle ?
11 offre son bras que Fernande prend : ili remontent ensemble en causant- CLOTILDE, seule, les suirant des youx.
Ah 1 il te faut une innocente .