‹ Fernande; pièce en quatre actes, en prose (volume 2)Chapitre 83 sur 134 · ACTE TROISIÈME · texte numérisé non relu

ACTE TROISIÈME

POKEROL.

Tout!... el vous êtes un ange 1...

GLOTILDE) le regardant.

Vous croyez ?

POMEROL.

Si je le crois I Nulle femme n'aurait fait ce que vous avez fait là :^ il faut vous adorer à genoux I

GLOTILDE, à part.

Il oe sait rien !

POKEROL, remontant avec elle*.

A propos... Et ma petite protégée?... et Fernande?...

GLOTILDE.

Oh ! pour cela, jô crois, mon ami, que vous serez content de moi.

POMEROL.

Ahl elle est placée?...

Mieux qu*on ne pouvait Fespérer.

POMEROL.

Ah! merci... Et où cela?

GLOTILDE.

Ahhien! ce serait trop long. Tantôt I... Tenez, venez me prendre ici, avec Georgetle; nous irons ensemble à la mairie!

POMEROL.

C'est dit!... Très-bien!

ANDRÉ, qui a ottYert le coffret.

A onze heures précises, n^oublie pas!

POMEROL.

Mazette, mais mon bain, mon déjeuner !

* Clotilde, Pomerol, André.

Digiti

CLOTILDE, sar le seuil, à Pomerol, «ans être entendue d'André.

Bah I Laissez dire cel amant qui s'impatiente ! et soyez ici à la demie, c*est assez tôt.

POMEROL.

Oui, n'est-ce pas, ces cérémonies-là!...

On est toujours en avance.

POMEROL.

A la demie, c'est ça. Ici I.,.

GLOTILDE,

J'y compte ! Sauvez-vous !

POMEROL.

Je me resauve... A tantôt !...

Il sort.

ANDRÉ ET GLOTILDE.

A lantôl!

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