‹ Fernande; pièce en quatre actes, en prose (volume 2)Chapitre 95 sur 134 · ACTE TROISIÈME IH · texte numérisé non relu

ACTE TROISIÈME IH

FERNANDE, tremblant et pl<>urant de joie.

C'est que je n'ose pas croire... mon Dieu, est-ce vrai ?.. . quel bonheur I

ANDRÉ

Eh bien ! eh bien !. . . quelle émolion !...

Pardonnez-moi... le saisissement... la joie... Mais ce n'est rren, c'est fini... Ah! monsieur, que vous éles généreux et bon I... Je n*ai que mon cœur à vous donner en échange, mais il n'aura jamais assez d*amour pour vous payer de ce que vous faites.

ANDRÉ

^ Je ne fais rien, ma chère Marguerite, que ce que dicte le mien... Avez-vous pensé que je changerais d'avis?...

Peut-être!..

ANDRÉ

Quelle folie I... ne le pensez plus !... Allez, ma chère aim(?e, allez vile ! J'ai hâte de pouvoir dire : Ma femme.

Ahl j'y cours... (ACioiiide.) Vous aviez raison, madame... Que je suis heureuse !... Oh I je ne me ferai pas attendre !

ANDRE, lui tendant la couronne au moment oîi elle est sur le «euil.

Eh bien !... et voire couronne?... Vous ne voulez donc^ plus votre couronne ?

FERNANDE, la prenant.

Ch ! si ... Maintenant...

Elle sort par la droite.

Digiti

Page 1