ACTE QUATRIÈME 18i
ANDRÉ
Du loutf... Général , prenez donc ma place! * (a cirry.) La bonne comtesse m'a parlé de votre affaire !... Il s'agit d'un duel, n'est-ce pas ?
LA VIEILLE DAME, fièrement.
Eh oui I... où il a tué son homme !.«•
CIVRY
J'ai eu ce malheur... monsieur le marquis I... Et je ne sais quel parti prendre!... Dois-je rester, dois-je partir, pour éviter les ennuis de l'instruction !... Ma tante m'a fait espérer que vous voudriez bien m'éclairer de vos bons conseils!... Et m'appuyer de votre influence!...
ANDRÉ
J'ai mieux à vous offrir, monsieur de Civry... J'ai là un de mes meilleurs amis, qui est de plus un fort habile avocat et qui vous dira mieux que moi !... Philippe !
POHEROL.
Plalt-il ?
CIVRY , jojeiuement.
Monsieur de Pomerol !
POMEROL, loi terrant la main.
Pour vous servir !
ANDRÉ
Vous vous connaissez ?
POMEROL.
J*ai ce plaisir !...
* La vieille dame est«ssise en avant de la tablelà côté de laquelle Civry s'assied ; André prend une chaise et s'assied à côté de Civry.
La vieille dame, Georgette derrière, Pomerol derrière Civry, Civry,
Fernande, André, la baronne, madame de Brionne, le général, le
baron,
CIVRY
Et moi cet honneur ! Et je comptais justement prier monsieur de vouloir bien se charger de ma défense.
POHEROL.
Avec joie I
ANDRÉ
C'est un duel I
LÀ VIEILLE DAME, fièremenU
Où il a tué son homme!...
POMBROL.
Ah! diable I... Comme vous y allez, mon jeune amil... Et où cette rencontre!
CIVRY
A VîUe-d'Avray.
POHEROL.
Ah ! c'est fâcheux, ça I... Pourquoi ne pas aller en Belgique?
CIVRY
C'est si loin I... Et si long !
POMEROL.
Et la cause du duel?
CIVRY
Oh! mon Dieu!...
FERNANDE, offrant Bâtasse de thé A Civry.
Monsieur...
CIVRY
Oh I mille grâces, madame... La cause est des plus simples, et précisément, monsieur de Pomerol est un peu môIé à tout cela.
POMEROL
Moil