ACTE QUATRIÈME
ANDRÉ
Oui, maintenanl que je sais qui vous êtes I... Mais vous qui parlez de tuer mon bouheur!... Et comment le tuerez vous, je vous prie?...
GLOTILDE.
Comment?
ANDRÉ
Mais je vous défends d*y toucher, à mon bonheur I... Mais je vous en défiel...
CLOTILDB.
Vraiment !
ANDRÉ
Ah ! je sais bien ce que vous méditez I... Yoas vous êtes dit!... J'irai trouver cette jeune femme, et je lui dirai!... Votre mari!... Il a été mon amant I... Voilà ce que vous vous êtes promis, n'est-ce pas?
CLOTILDB.
Oh ! non!... C'est mieux que ça 1
ANDRÉ
Eh bien, ni cela, ni rien I... Car vous allez sortir ! Et cette fois, vous avez raison!... Je vous chasse!... Et si vous ne sortez pas de vous-même I... Sur ma vie ! je ne vous mets pas à la porte de chez moi I... je vous y jeite !...
CLOTILDB.
Comme cela, tout de bon?... sans savoir de quelle façon une femme comme moi se venge d'un homme comme vous?.». Hé bien, vrai, vous n'êtes pas curieux !
ANDRE
Sortirez-voos... enûn !
CLOTILDB, se lerant.
Eh bien! oui, je sortirai 1
iU FERNANDE
ANDRÉ
Allons doncl
CLOTILDE
Mais puisque décidément on n'accepte ici que les femmes honnêtes !... dites donc à madame la marquise de se lever et de SOI tir avec moil...
Insulter ma femme !«.. Vous I... Vous osez I
Alions donc, monsieur!... Est-ce que votre femme est de celles que l'on insulte I... Elle est au-dessous de Tinjure !.••
ANDRÉ, menaçant.
Ahl
CLOTILDE) )e brarant.
J'ai dit au-dessous !... Ah ! il vous faut unenmocente ! Ah! vous rêvez une ingénue!... Eh bien! réveillez-la, celle que je vous ai donnée pour épouse !•.. El demandez-lui dans quel ruisseau je Tai ramassée, pour la jeter dans vos bras.
ANDRÉ
Vous mentez!...
CLOTILDE
Je mens!... Eh bien, appelez-la, de grâce, appelez... appelez donc 1
JL ».. . 1 ....♦.!
ANDRE, 8 élançant Ters la porte du fond qa il t9um et appelant à
plusieurs reprises.
Marguerite !.. Marguerite!..
Fernande parait* CLOTILDE.
Appelez-la Fernande!.. Elle comprendra mieux!