‹ Fernande: pièce en quatre actes, en proseChapitre 148 sur 240 · SCÈNE V · texte numérisé non relu

SCÈNE V

Les Précédents, VAUCLIN, pnis BOURGOGNE.

TAUCLIN, entrant, brnsqne et légèrement raillear; grande redingote n<rire, seoUert lae^i,

gilet blanc, cravate blanche roulie en corde»

Bonsoir, messieurs!... (Apercevant urbain.) Ahl teyoilà, toi!

URBAIN, eoniinaant à jouer tout seul.

Mais oui, docteur.

VAUCLIN.

Ouil... Eh bien, tu as une jolie figure, parlons-en! Va toujours ce train-là, mon garçon, tu n'as pas deux ans à vivre!

URBAIN, jetant les cartes et de^cenJant.

Sapristi I monsieur Yauclin... On ne fait pas des plaisanteries pareilles !

VAUCLIN.

Et encore^ quand |e dis deux ans, c*est pour ne pas t'effrayer 1

URBAIN

Merci*!

(II remoQte.)

VAUCLIN, le saWant des yem.

Voilà une belle géntîration 1 Tenez I

FROMENTEL, assit sur le fauteuil en face de la elieminJe.

Il n'y a plus que nous de jeunes!

URBAIN

Dites donc, pour recevoir des compliments pareils, j*aime mieux aller fumer un cigare au Café du Commerce...

VAUCLIN **.

Oui! ça te fera du bien, liens... avec un petit verre d'absinthe!...

* Urbain, Vauclin, Fromentel, Barillon.

** Vaaclin, Urbain, Fromentel, Barillon.

URBAIN; jetant son chapeaa sor sa tète* Bonsoir I... (a part, en s*en allant.) Burgravesl...

(Il sort.) FROMENTEL.

Si lu ne rentres pas cette nuit, galopin, je te déshérite!

URBAIN, rouvrant la porte.

Brr... On connaît son Code!... Tu n'en a plus le droit!

(Il sort.)

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