ACTE DEUXIÈME
GLOTILDB.
Nous sommes bien forcées de mentir 1... Et ce n'est pas la vérité qui nous rendrait intéressantes... (a Fernande qui s'etforM
depuis quelques moments de cacher ses larmes.) Je ne dis pas CCla pOUr
VOUS faire de la peine, mon enfant !
Pardonnez-moi, madame, c'est plus fort que moil... je n*aî jamais si bien compris mon indignité, qu'en ce moment où il faut la déguiser sous tant de mensonges I...
MADAME SÉNÉCHAL
Mon enfant !...
Ah ! je vous en prie, madame, ne méjugez pas sur ce que vous savez de moi... Vous n'aurez pas à regretter vos bontés I je vous le jure, madame, je vous le jure...
MADAME SÉNÉCHAL
Ma fille !... ma chérie 1...
GLOTILDB.
Galmez-vous, mon enfant !.., à toute faute miséricorde I
MADAME SÉNÉCHAL
Ah I dites-lui bien cela , madame, car moi j'ai beau le répéter I... elle ne me croit pas, et depuis hier son désespoir me désole... mais vous...
GLOTILDE, à Fernande.**
Allons, allons, bon courage ! croyez votre mère I... croyezmoi;., et ne pensez qu'au bonheur d'échapper à la triste vie qui vous était faite.
FERNANDE, essuyant ses jeux.
Ah ! madame, c'est le ciel !
* Fernande, madame Sénéchal, Clotilde* ** Madame Sénéchal, Fernande, Clotildd.
OLOTILDE.
Ëh bien I défeadoas: ootre ciel t.,. £t adoBS voir votre logement !