ACTE DEUXIÈME 'é
enfant, allez avec votre mère ;... nous recauserons plus lard!
FERNANDE, se retirant lentement et la regardant arec inquiétade*
Oui, madame.
MADAME SÉNÉGBilLl»
Mais, viens donc!...
FERNANDE, bc», de mena.
Oh I m^et je t'assu»^ qn'élte a du chagrin Je m'y
connais... *
Elles sortent ayec Thérèse.
SCÈ« IX
CLOTILDE , seule et relisant.
c Le lendemain maCin... » Oui î... depuis jeudi !... Et voilà cinq jours, cinq jours qu'il esta Paris... et qu'it n'est pas à son hôtel.... que je ne le ^cits. pas.... que je me sais rion.... et que je reçois des letln s datées de là-has... Ah ! ça, par exemple, c'est une infamie ! Me tromper ainsL... Mais pourquoi ? Il y
a une raison. (Trouvant tout à coup.) Un duel ! un duel qu'il
m'a caché... Oui, c'est cela... Non, ce n'est pas cela... Depuis cinq jours, ce serait fait... Ah I la lettre anony^ne disait vrai,
et mes pressentiments aussi Il ne m'aime plus il me
trompe... Et c'est pour une autre qu'il Ah î si j'en étais
sûre! Et s'il ne t'aime plus, malheureuse, qu'y peux-tu
taire ?.... C'est fini... Ah ! mon Dieu !.... quelle torture I
Et il est ici et je ne sais où le prendre et je ne puir
pas...
Y H E B£ s E , accourant joyeasemonù. *
. Madame, m idame I... monsieur le marquis!
* Thérèse. Cl tilde
GLOTILDE.
André 1
THÉRÈSE
La voiture entrait dans la cour ; j'ai quitté ces dames pour vous prévenir. Il monte !
GLOTILDE.
Enfin... Ah ! Dieu soit loué !.... Je vais donc savoir... Ahl tu me diras tout,.,, va.... malgré toi.... El je saurai bien te Tarracher, la vérité. •
THÉRÈSE
Madame, si je pouvais me permettre... si j'osais Il ne
faudrait pas gronder trop fort monsieur le marquis.
GLOTILDE, se retournant souriante.
Regarde-moi donc Ai -je l'air de quelqu'un qui va
gronder?...
THÉRÈSE, surprise.
Non, madame, non.
GLOTILDE, tressaillant*
Voici son pas..,
THÉRÈSE
Oui, madame... c*est lui.
Elle remonte* GLOTILDE.
Allons... du courage... Il y va de toute ma vici
SCÈiNE X GLOTILDE, ANDRÉ.
GLOTILDE, gaioment.
Gomment... c'est vous?,*.