‹ Fernande: pièce en quatre actes, en proseChapitre 72 sur 240 · ACTE DEUXIÈME · texte numérisé non relu

ACTE DEUXIÈME

CLOTILDfi.

Je n'y vois plus!.... Ouvre!... De l'air, j'étouffe!

THÉRÈSE

Ah ! mon Dieu !

érèse court à la fenêtre qu'elle ovtto. Clotilde tombe sur le canapé, épuii sée. Thérèse court à elle et lui présente de l'eau qu'elle repousse.

CLOTILDE, étendue sur le canapé et désespérée. — D'une toîx

étouffée.

Ah! lâche!... infâme!... misérable! misérable! misérable!...

THERESE, pleurant.

Ma chère maîtresse.

CLOTILDE, passant toujours delà douleur h la colère.

Non, non, il n'y a plus rien !... Il m'a torturée là, pendant une heure, sans voir, sans comprendre I... Et j'ai aimé cela, moi!... et je me suis perdue de réputation pour cela I (pleurant.) Et il ne se rappelle rien... rien ne compte plus... L'ingrat! Adieu! c'est fmi!...Etmevoilàseule!...(seieTant.)Et je ne le punirais pas?... Ah I je me vengerai, va !... Oh I comme je me vengerai... (Tombant épuisée et pleurant.) Ah I mon Dieu qu'est-ce que je pourrai jamais trouver pour lui faire souffrir tout ce que je souffre !

THÉRÈSE, virement.

Madame, c'est lui.

CLOTILDfi, se redressait arec un cri de joie.

revient !.««

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