TABLEAU V
Suivant une direction perpendiculaire à l'axe sénaire.
ne DR à TH; = 18400" Tn,= &° SON RSC 2e 0,4 71,90 72,01 TON OST AS Ur 6,0 71,70 71,88 CO odone es 8,1 TO 71,89 TOO PR esse 14,4 FT, 10 T2 100, Occitan FD) 69, 12 70,87 180% 1 eme PET 62,08 67,88 TO Tor ter A4,1 53,18 - DONC STE 57:10 45,18 — DO D EEE 72,9 39,12 =
DOUAO M MENT 90,0 34,26 -
b. En fonction du champ. — La loi d'approche en ï à 200,4 Kiét:a 00K pour une direction perpendiculaire à l’axe sénaire (voir figures 18 et 19)
est ici nettement en défaut. Il faut lui substituer la loi en TE
avec, comme valeur de b:/4,05. 10°.
Les courbes correspondant à des températures voisines de la température ordinaire, mettent en évidence un paramagnétisme superposé de la forme 7, H, mais qui disparaît, comme dans le cas du nickel, à basse température; à 77°,4 K, il n'existe plus.
Du fait d’une distribution quelconque des axes binaires dans le plan perpendiculaire à l’axe sénaire, l’axe étudié dans ce plan n'est pas, à 200,4 K, un axe de facile aimantation et des rotations ont encore mani-
festement lieu.
. , , « . , I En ce qui concerne l’axe sénaire, la loi d'approche en ne °St probable
à très basse température; elle ne serait valable que pour des champs supérieurs à 13000 Oe, les trois derniers points donnant aussi bien une droite qu’une courbure légère.
Si nous confrontons ces résultats avec ceux qui sont mentionnés à la loi d'approche en fonction de la température, nous pouvons conclure que le moment à saturation, à une température donnée, est bien le même dans tous les azimuts et, qu'en particulier, les valeurs de 5,, sont identiques; l'étude du monocristal de Mn?Sb aboutit aux mêmes conclusions. On justifie ainsi les méthodes d’extrapolation exposées au début de ce travail par lesquelles on détermine les moments à saturation des corps polycristallins.
Qc
THÈSE CH. GUILLAUD,.
ce
mr La valeur de s extrapolée à la température de 0° K et pour un champ
infini est :
90. Moment à saturation de l’alliage de titre atomique t — 50%: Même après un triage magnétique aussi poussé que possible Mn Bi est, ainsi que nous l’avons vu, accompagné d’un excès de bismuth.
Pour obtenir la saturation absolue de l’alliage de titre atomique 7 — bo: il était nécessaire de connaître la composition exacte de l'échantillon utilisé pour les mesures. Les analyses chimiques ont été exécutées avec le plus grand soin par M. Arrivaut.
Chaque lot de poudre analysé était homogène au millième près; cette homogénéité a été vérifiée par des mesures magnétiques effectuées sur plusieurs échantillons appartenant au même lot.
J'ai déterminé la saturation absolue des trois lots les plus riches en Mn Bi. On trouvera ci-dessous les résultats des analyses chimiques, en pour 100,
et des mesures magnétiques.
Lot ne-1. Lot n° 2, Lot n° 3, MP SS re riénru 19,72 0,10 20,03 Pieces 80,25 79, 82 79,80
Moment à saturation de la combinaison Mn Bi LE 5 a —
Can expérimental. en Uye en Upe
0 U - 6 L'OtANIBIERREE 71,18 19501 3,54 o 9 5 SC 7E - L'OLMAIRE. 72,00 175,40 3 D LD. mx ñ - À |
FOTO 72,05 y ON 35 52
D'où les valeurs moyennes, connues à + 0, SA
ET : ee.
Ge —= 74, 0 0 NE 0 = 0,08 UW, — SE Rsy —— = ut 9, 02e 0 0IAUNS
21. Phénomènes accompagnant l'irréversibilité du point de Curie. - L'observation de la figure 9 montre la chute verticale de l’aimantation spontanée après un coude subitement apparu sur une courbe qui est ainsi brusquement interrompue. Cette remarque, jointe au fait que le point de Curie est irréversible, laisse prévoir, non pas un point de Curie, mais un point de transformation. Le point de Curie classique est en effet réversible, et, à ce point, on ne relève pas de discontinuité sur la courbe d’aimantation spontanée.
Pour vérifier si une telle hypothèse était exacte, des diagrammes X de poudres ont été réalisés par M. Guinier, à des températures situées au-dessous et au-dessus de 360° C. Ces recherches sont particulièrement délicates car Mn Bi doit être chauffé dans un vide cathodique, en utilisant un montage qui permette le passage des rayons X; de plus, le bismuth, que l’on ne peut séparer totalement de la poudre de Mn Bi, augmente encore les difficultés de cette étude.
M. Guinier s’est particulièrement attaché à obtenir les premières raies afin de rechercher les raies de surstructure. ,
Tous les diagrammes obtenus sont identiques, ce qui prouve : qu’il n’y a pas passage de l’ordre au désordre, que les réseaux sont semblables et qu'il ne peut exister, entre les paramètres, que des différences inférieures à quelques pour 100.
La mesure précise de la maille fera l’objet d’un travail ultérieur nécessitant l'obtention des dernières raies.
J'ai complété ces recherches par une analyse thermique. La figure 20 est la reproduction de la courbe d’expérience f (0, #) — o (0 — température, { — temps); j'ai simplement mis en évidence les anomalies en prolongeant les courbes par des tirets.
Pour cet essai, environ 3008 de Mn Bi ont été placés dans un four où un bon vide a été maintenu pendant le chauffage afin d'éviter l'oxydation. La variation, en fonction du temps, de la force électromotrice d’un couple chromel-alumel placé à l’intérieur de l’éprouvette, était tracée par un potentiomètre enregistreur à plusieurs réglages. Sur cette courbe on peut faire les remarques suivantes :
De A à B, on ne relève aucune particularité. De B à €, passage au nouveau réglage 8-18 mV. De C à D, la fusion du bismuth en excès est nettement marquée par un palier à 2719, et, à 359-3600, une anomalie se manifeste. En D, refroidissement du four jusqu'en E et nouvelle anomalie à 3400. On observe les anomalies successives se reproduisant, au chauffage à 359-360°, et au refroidissement à 3/40o°.
À 4459, nouvelle anomalie; à partir de J, refroidissement; aucune particularité ne se remarque plus, ni à 4450, ni à 3609, ni à 3400.
Ainsi l’analyse thermique met en évidence, aux températures de 3480C, 2609 Cet 4450 C des crochets, qui, par leur forme, caractérisent une chaleur latente de transformation, plutôt qu’une anomalie de seconde espèce de la chaleur spécifique. J’ai en effet enregistré, avec le même procédé, les courbes f (9, t) — o du fer et du nickel sur lesquelles on ne remarque aucun crochet au passage du point de Curie.
Les résultats de l’analyse thermique, ainsi que l’irréversibilité du point de Curie rendent donc probable l'hypothèse d’un point de transformation, et l'étude aux rayons X montre que la modification du réseau, si elle existe, est peu profonde.
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