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285,0 on 10) DE
On peut faire les observations suivantes :
a. De + — 5o %, à + — 48 % les courbes ont toutes la même physio-
nomie et conduisent à une loi comprise entre T? et T°. Nous retrouvons l'allure générale observée pour les autres alliages de manganèse.
b. De + — 46 %, à + — 4o %, les courbes se composent de deux parties nettement distinctes. Comme j'ai, d'autre part, mis en évidence deux points de Curie pour tous ces alliages, on peut attribuer cette particularité à l'existence de deux phases. La concavité de ces courbes est tournée vers l’axe des températures.
ce. De + = 4o % à Tr — 33 % les courbes & — f (T?) sont pratiquement linéaires.
20 En fonction du champ. — Les figures 52 et 53 traduisent les variations de 5 — f (H;), effectuées à la température de 77°,4 K pour les alliages de titres compris entre 7 = 50 % et Tr = 33 %.
La représentation à 770,4 K est suflisante pour préciser les caractères de la variation de l'aimantation, car le coeflicient de la loi d'approche, pour un échantllon donné, est indépendant de la température.
a. De tr = 50 % à + = 46 Y (fig. 53), la loi en à s'applique, les extrapolations sont sûres. Le coefficient a varie d’une façon capricieuse d’un
échantillon à l’autre; il semble très sensible au temps et à la température de préparation de l’alliage.
BÉDer EGP a T3 0 Tao en à ne s’applique pas (fig. 53). Des champs supérieurs à 20 000 Oe seraient nécessaires pour saturer
les alliages. L'hypothèse du paramagnétisme superposé ne peut expliquer une courbure aussi importante.
RES (res)
CA Ka 3722 T.3558 105 L ET.
Pour obtenir les moments à saturation, j'ai prolongé les courbes s — f(Hi), comme le montre la figure 53. Cette extrapolation offre naturellement beaucoup eos de certitude que dans le cas où la variation de s est
pr OÙ En jp”
Anticipant sur l'étude du diagramme, qui conduit à l'existence des quatre composés définis : MnAs, Mn* As?! ou MnfAsÿ, Mn As?, Mn?As, je donne dans la suite les résultats relatifs à ces composés définis.
linéaire en
50. Moments à saturation. — Les moments à saturation qui vont être donnés ont été calculés en supposant tous les atomes de manganèse ferromagnétiques : c’est évident pour MnAs, et on ne peut faire d’autre hypothèse pour Mn? As?! et Mn°As?, leur réseau étant inconnu.
a. Composé défini MnAs. — En extrapolant les deux lois d’approche, on trouve pour l’alliage contenant 49,5% % atom. As :
Se0— 141,0
LG
et, en rapportant ce moment à un atome de manganèse, n—=16,33 € 0,04 by.
J'admets une erreur de + 2,5 0/6, compte tenu des résultats de la synthèse et de l’analyse chimique.
Pour obtenir le moment à saturation du composé Mn As contenant 5o % atom. As, il est nécessaire d’extrapoler la courbe n — (5) de la solution solide de manganèse dans Mn As. La variation du moment étant linéaire, ce moment extrapolé est connu à + 0,5 %, je le donne ci-après :
11 — 0.40 == 0,02 Up:
On peut joindre à ces résultats les températures extrapolées de 459,5 C + o0,5 et 340,5 C + 09,5 du point de transformation irréversible
de cette même combinaison.
b. Composé défini Mn? As. -— La préparation du composé défini probable Mn? As est difficile. Je n’ai pu l’obtenir à l’état de grande pureté, il contenait toujours MnÿAs? et l’alliage limite de solution solide à 46,8 % ; ce fait a été mis en évidence par les points de Curie. Des temps de chauffage très longs sont nécessaires pour sa formation, mais, par suite de la sublimation de l’arsenic, la composition de l’alliage évolue.
De plus, comme les extrapolations sont peu sûres du fait de la variation
LU ye ee I . . \ .
non linéaire en jp” je ne donnerai le moment à saturation de Mn?’ As?!
qu'est Je trouve :
Tn,0 —= 31
en rapportant le moment à un atome de manganèse :
n = 0,60 + 0,02 Up.
Le point de Curie de cet alliage est réversible :
ff=—147CÆr0.
c. Composé défini Mnÿ As. — J'ai préparé un alliage homogène, de
composition Mn As?. Mais les extrapolations peu sûres, à cause de la
AU > I ki Ê é non validité de la loi en; ; ne permettent pas d'obtenir pour la saturation
absolue, une précision supérieure à Æ 1,5 %.
Je trouve :