‹ Fersen et Marie-Antoinette [microform]Chapitre 150 sur 182 · En suédois dans roriginal · texte numérisé non relu

En suédois dans roriginal

LA CATASTROPHE

montré à cette nouvelle une sensibilité inattendue » . Fersen se trouvait dans un état de profonde depression morale. Sa mission qui avait été honorable tant que Gustave III avait eu la direction des affaires, avait perdu beaucoup de son sens et de son prestige par la mort de celui-ci - car il ne pouvait guère être agréable de tra vailler sous la surveillance et pour le conapte d un Régent dont les opinions sur la patrie et la politique extérieure étaient en tout point différentes. . . , r ,,,:+

Malgré les prières répétées de son père, Axel refusait cependant décentrer en Suède. Rien n'eut pu le faire revenir et il croyait fermement qu'il ne pourrait vivre ailleurs qu'à Bruxelles. Il voulait y rester et tenait a sa mission à tout prix. Il ne cédait même pas aux sollicitations du Régent, inspiré par Taube.

On comprend avec quelle énergie il s'y cramponnaat au cours de ces années de malheur et de misère puisqu 1 refusa sans regret le poste de ministre ^e Suéde a Londres. Il ne voulait pas être encore plus eloigae de Marie- Antoinette, il ne voulait pas abandonner ses amis. Il était au contrai;e désespéré de voir Taube et Sophie multiplier leurs démarches pour le faire revenir sur sa dea^i^^; ^t, voyant qu'il ne viendrait pas à bout de leur insistance, il Sa à moitié en acceptant le poste de ^^-^^^^J^.^^^^^^ à Londres mais à la condition de pouvoir résider a Bru- LllefLa chose tomba ainsi d'elle-même à la grande ÏÏSfaction de Fersen. Voici ce qu'il écrivait -r cette affaire à Sophie dans une lettre datée du 15 mars.

. J'écris encore a Taube sur le même sujet que celui d'hier. Ma

ont ufdevo^^^^^^^^^ sacré pour moi, et mon sentiment rend ce devoir bien cher a mon cœur. Plaignes moi ma chère Sophie je

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