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Fe #6 D FA. TE G & 22. 7 ES im À EX
A I] A Sur le même char:
Satire contre Hou {duc Tchao de Tcheng, 696-695). Les gens de Tcheng blâment Hou de ne pas se marier à Ts’i. Étant héritier présomptif, Hou avait acquis du mérite à Ts’i. Le seigneur de Ts’i lui offrit de le marier {à une fille de sa famille). La fille de Ts'i était sage et il ne la prit pas.
Il périt faute d’avoir l’aide d'une grande seigneurie :
il finit par se voir
exilé. Les gens du pays le blämèrent. Cf. SMT, IV, 458 sqq.
2. RE KE. AR FE. Mao. La fille de Ts’i était belle, dit Tcheng; on blâme le duc de ne pas être allé au-devant d'elle (6° rite du mariage). Tous deux seraient alors montés (un instant) dans la même voiture (à la mise en
marche du cortège au sortir de la maison de la fille. Cf. Yi li:
Mariage.)
5. 5 Æ. Mao : Mong Kiang, fille aînée du duc de Ts’i {dont le nom
est Kiang).
4. Indique la marche rapide, vêtement et pendeloques flottant au vent.
Cf. XLIL, 5.
6. #0. Hi. Mao. Elle connaissait les rites féminins : Tcheng. 10. Tsiang tsiang, aux. desc. peint le son des breloques. 12. Tcheng : Les générations futures se transmettront (la mémoire) de
sa Vertu (Tao-tô SE 4).
Variantes d'écriture :
p. 5 ve.
PE. 2e; #0. 50. M; 46. SK. HTKKSP, 1172,
Thème du char.
Noter les comparaisons florales. .Mong Kiang (nom propre qui a servi de point d'attache à l'interprétation symbolique) : la belle princesse. Mong : l’ainée, terme de respect ; Kiang : nom d'une famille princière ; l'ensemble forme une espèce de nom générique. (Cf. L'emploi de 4h). Voir XXIV, 8 et XLIV, 4 (n.).