‹ Fêtes et courtisanes de la Grèce (volume 4)Chapitre 10 sur 110 · A DEMETRIUS · texte numérisé non relu

A DEMETRIUS

Mais rien n’égale, ô mon fils ! l’avilissement des Athéniens égarés par l’enthousiasme meme qu’excitait la liberté que Démétrius leur avait rendue. lisse montrèrent aussitôt indignes de ce don céleste. On salua Démétrius du nom de roi, on érigea un autel à la place où il était descendu. Les ambassadeurs qui lui furent envoyés, reçurent le nom de théores , nom que portaient seules les députations envoyées à Apollon Pythien ou à Jupiter Olympien. Le mois , l’année , les fêtes de Bacchus , une tribu particulière, portèrent le nom de Démétrius.

(i) Plutarque,

AUTORITÉ

CIVILES

Son porlrait fut brode sur le voile sacré de Minerve. Le temple même de cetLe déesse pudique lui fut assigné pour logement, et la demeure des vierges devint le théâtre des nombreuses débauches du tyran voluptueux. Il fut représenté au théâtre, foulant le globe de la terre. On l’appela le dieu sauveur , et on célébra en l’honneur de ce dieu des jeux annuels et un sacrifice (i). Mais quand la fortune le montra dépouillé, on renversa ses statues, et Athènes, ne sachant user ni de retenue, ni de pitié , lui ferma ses portes.

Il faut ranger parmi ces fêtes celles que de vils esclaves, que des courtisans célèbrent à l’avènement d’un roi («), et la fête des Césars (l>).

REMARQUES

[a) Anaclêtêri.a (2) Rasi/eia (5). Fête béotienne.

[b) Sebastia (4)-

AUTORITÉS

( 1 ) Diod. de Sic. 1. il. Plut, in Deme/r. A/ /lin. /.il. Eusthat. llietd. — (2) Mt Mrs. — (5) Pi tld. Olytn ■ nd. VII; isthm. od. 1. — (4) Mcnand. rhet.

FETES

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