STATUES DES ATHLETES COURONNES AUX JEUX OLYMPIQUES
A droite du temple de Junon :
Symmaque , fds d’Eschyle.
Néolaïdas , vainqueur au combat du pugilat.
REMARQUE, ( a ) Qui porte un bélier.
FETES D’OLYMPIE. ï4g
Archidame, vainqueur à la lutte. Ouvrages d 'Æype.
Cléogène , vainqueur à la course des chevaux.
Dynolochus , Pyrrhus et Troïlus , vainqueurs à la course des chevaux et des chars ; par Lysippe et Cléon, de Sicyone.
Cynisca. On voit sous un portique , son portrait, de la main d "Apelle.
Lacédémoniens vainqueurs à la course des chevaux.
Anaxandre et Polyclès. Ce dernier tient une bandelette : deux enfans sont à ses côtés ; l’un tient un sabot, l’autre joue avec la bandelette de Polyclès.
Xénargès, pancratiaste. Ouvrage de Lysippe.
Lycinus , Arcésilas , Lichas.
Thrasybule le devin. Un chat grimpe sur son épaule droite ; à ses .pieds est un chien évenlré.
Thimosthène. Ouvrage d 'Euthychides.
Antipater, dcMilet, le premier des Ioniens qui obtint l’honneur d’une statue à Olympie. Ouvrage de Polyclète.
i5o liv. m. l’exaltation:
Timon , et Esype son fils. Ouvrage de Dé= dale , de Sicyone.
Athlète de Samos. Consacré par Myron.
Le jeune Damiscus , couronné à douze ans aux jeux Olympiques, et qui, cinq ans après, remporta la palme aux jeux Néméens et aux jeux Isthmiques. Consacré par les Messéniens.
Chéréas, de Sicyone ; par Astérion.
Sophius et Stomius , vainqueurs au pentathle (a).
Labax , vainqueur au pugilat.
Lépréos , lutteur. Ouvrage de Dédale.
Hippon, vainqueur au pugilat; par Dérnocrite.
Cratinus , le plus beau des adolescens , et le plus fort des athlètes. Il a fait placer , près de la sienne , la statue deson maître d’exercice. Ouvrage de Cantharus.
Eupolème ; par Dédale.
REMARQUE
(a) Pen/a/hle , réunion de cinq exercices. Hexathle, réunion de six exercices dans les jeux des Grecs. Ces exercices étaient la lutte, la course, le saut, le disque, le javelot et le pugilat. Il fallait l’emporter dans chacun de ces exercices, pour être déclaré vainqueur au Pen/athle ou à Y Hexa/hle.
FETES d’olympie; l5l
Œbotas , vainqueur dans le stade.
Antiochus , pentathle ; par Nicodamus.
Hysmon, pentathle.
ÎSicostrate , lutteur. Ouvrage de Pausias.
Dicon, proclamé vainqueur à la course , cinq fois dans les jeux Pythiques , trois fois aux jeux Isthmiques, quatre fois aux jeux Néméens , trois fois à Olympie.
Xénophon , vainqueur au pancrace ; par Olympus.
Pyrilampès , d’Ephèse , qui remporta le prix du stade doublé. Ouvrage de Pyrilampès.
Lysandre , de Sparte. Monument de la bassesse et de l’adulation des Ioniens.
Le jeune Athénée , vainqueur au pugilat.
Sostrate , deSicyone, célèbre pancratiaste , que l’on surnommait Acrochersite , parce qu’il tenait les mains de ses antagonistes si serrées entre les siennes , qu’il leur écrasait les doigts , et les obligeait à lui céder la victoire : il remporta douze fois la palme , tant aux jeux Néméens qu’aux jeux Isthmiques , deux fois aux jeux Pythiques , et trois aux Olympiques.
Léontiscus , de Messine , qui , dans la
102 LIY. iîi. l’exaltation.
lutte brisait aussiks (loigtsde ses adversaires. Ouvrage de Pythagore.
Le beau Pentarcès ; par Phidias : la seule statue d'athlète sortie des mains de ce grand homme.
Satyrus, qui remporta cinq fois le prix du pugilat aux jeux Néméens , deux fois aux jeux Pythiques, et autant aux jeux Olympiques ; par Silanion.
Amyntas , pancratiaste ; par Polyclès.
Chilon, lutteur, célèbre par dix couronnes : il mourut en combattant les ennemis de la Grèce. Les Achéens lui ont érigé un tombeau à leurs frais.
Molpion couronné par les Eléens.
Le philosophe Aristote ia).
Sodamas : prix du stade.
Àrchidame, qui fut par la suite privé des honneurs de la sépulture.
Evanthe , de Cysique : prix du pugilat.
Lampus, macédonien, célèbre par ses haras:
REMARQUE
(a) On sait que tes athlètes vainqueurs faisaient souvent ériger, au lieu de leur propre statue, celle de leurs amis , ou des hommes célèbres.
FETES ü’OLYMPIE.
près de lui un char que monte une jeune fille.
Le jeune Cyniscus , de Mantinée : prix du pugilat. Ouvrage de Polyclètc.
Ergotèlc, couronné deux fois à Olympie, deux fois à Némée, et deux fois à Corinthe , pour avoir doublé le stade.
Polydamas ; par Lysippe. La force et les exploits de Polydamas semblèrent rivaliser avec ceux d’Hercule ; il étouffa un lion au pied du mont Olympe; il enlevait un taureau par un de ses pieds de derrière, il réduisait à l’impuissance la fureur de l’animal : il arrêtait un char dans sa course. En Perse , il défia , combattit et immola seul trois des soldats du corps des Immortels. Il périL en voulant retenir la chute d’un roc. Son histoire et ses actions prodigieuses sont retracées sur la hase de la statue.
Près de Polydamas, trois statues d’athlètes, représentant :
Protolas, vainqueur au pugilat; par Pythagore , de Pihegium ;
Narycidas, vainqueur à la lutte. Ouvrage de Dédale le Sicyonien ;
Cailias, d’Athènes, pancratiaste ; par Mycon , d’Athènes.
1 54 li v. ni. l’exaltation.
Statue d’Androsthène, de Ménale , qui remporta deux fois la palme au pancrace; par JSicodamus.
Euclès, de Rhodes, vainqueur au pugilat; par Naucj dès.
Agénor, de Thèbes, qui surpassa tous les jeunes gens de son âge à la lutte. Ouvrage d’un autre Polyclète , élève de Naucydès. Consacré par les Phocéens.
Damoxénidas, vainqueur au pugilat; par JSicodamus.
Le jeune Lastratidas, lutteur, et Parabolas , son père, vainqueur au double stade. Celuici , pour ranimer l’émulation des Grecs , fit ouvrir à Olympie , des registres pour y inscrire tous les noms des vainqueurs.
Euthymc. L’histoire d’Euthyme appartient aux fictions. Fils d’un fleuve , il relâche à Témesse : on allait immoler au génie d’un des compagnons d’Ulysse, une jeune vierge. Euthyme, nouveau Pcrsée , combat pour une autre Andromède ; il entre dans le temple , défie le génie , le combat : honteux de sa défaite, le démon quitte le pays, et va se précipiter dans la mer. L’athlète épouse la victi me. Les habitans de Témesse célèbrent ses
noces avec pompe. Le conte ajoute qu’Euthyme parvint à une extrcme vieillesse , et disparut tout à coup du milieu des hommes.
Ap rès lastatue d’Euthyme, figurent celles de
Pytharque, vainqueur à la course ;
Et Charmidès , vainqueur au pugilat.
Diagoras remporta le prix du ceste ; et ses enfans.
Acusilas, vainqueur au même combat ;
Damagète , pancratiaste ;
Et Dorieüs , le plus jeune , proclamé vainqueur au pancrace à trois olympiades. S’étant déclaré pour les Lacédémoniens, il arma, à ses dépens, une flotte contre Athènes : prisonnier, il se présenta en suppliant devant rassemblée du peuple. Il dut son salut à sa gloire , et la pitié à l’admiration que ses vertus et ses exploits inspirèrent.
Les petis-fils de Diagoras.
Euclès et Pysidore , vainqueurs dans les combats du ceste : le premier , parmi les hommes ; le second, parmi les enfans.
Après cette illustre famille , Alcénète et ses enfans. Alcénète remporta le prix du ceste sur les jeunes gens d’abord , et ensuite sur les hommes.
3 56 liv. ni. l’exaltation.
Ses fils, Hellanicus et Théante , vainqueurs dans les combats du ceste parmi les enfans.
Lucinus, Eléen, et Gnalon , couronnés au même combat. La statue de Gnaton est de Calliciès , de Mégare.
Dromeiis, deStympbale, couronné deux fois à Olympie , pour avoir doublé le stade avec succès ; deux fois à Delphes, trois fois à Corinthe , et cinq fois à Némée. Ouvrage de Pjlhagore.
Pythoclès , penlaihle ; par Poljclète.
Socrate, de Pelîène, vainqueur à la course des enfans.
Amertas remporta le prix de la lutte à Olympie et à Delphes. Ouvrage de Phradrnon , d’Argos.
Evanoridas, vainqueur des enfans à la lutte aux jeux Néméens et Olympiques.
Démarque remporta le prix du ceste.
Eubotas, de Cyrène^ assuré par l’oracle de remporter le prix de la course , fit faire sa statue : elle se trouva posée le jour même qu’il fut couronné.
Bacis, lutteur; par Naucjclès.
Timanthe, de Cléone, pancratiaste ; par Mjron. Il se précipita sur un bûcher , du
FÊTES D’OLYMPJE. iSy
désespoir qu’il eut de voir ses forces s’affaiblir, et de n’a^oir pu manier, au retour d’un voyage , l’arc redoulable qu’il maîtrisait auparavant.
Euthymène , vainqueur à la lutte sur les enfans et sur les hommes, en bronze ; par Alypc.
Philippe Azan , de Pellène ; par Myron ; et Critodame , de Clitore , tous deux vainqueurs dans les combats du ccste parmi les jeunes gens. La statue de ce dernier est l'ouvrage de Cléon.
Promaque , pancratiaste.
Timasilhée, de Delphes; par Agéladas. Cet athlète , proclamé trois fois vainqueur au pancrace à Olympie , et trois fois à Delphes , ne se distingua pas moins dans la carrière des armes; et la fortune ne lui fut contraire que dans sa dernière entreprise , après laquelle il fut condamné à mort comme complice d’Isagoras , convaincu d’avoir voulu opprimer la liberté des Athéniens.
Théognète , vainqueur à la lutte sur les enfans. Ouvrage de Polichus.
Statue d’un athlète sans nom, vainqueur au calpé, exercice dont on fit peu de cas.
Xénoclès, jeune lutteur ; par Cléon.
l58 LIV. ni. l’exaltation.
Alcétus , couronné vainqueur dans les combats du ceste sur les jeunes gens ; par Poljclète.
Aristée , d’Argos , doubla le stade avec succès. Sa statue est de Pausias , de Ghio , fils et élève de Sostrate.
Chimon, lutteur, père d’ Aristée, est tout près de. son fils. Ce Chimon eut deux statues , qui sont deux chefs-d’œuvre de Naucydès : l’une est à Qlympie, l’autre à Rome, dans le temple de la Paix.
Phillé , Eléen , jeune lutteur; par Cralinus.
Gélon , natif de Géla , sur un char, par Glaucias , d’Egyne. Offrande de Gélon, tyran de Syracuse.
Cléomède , d’Astypalée. Il tua Icchus en luttant contre lui : ce meurtre lui ayant fait perdre le prix, il devint fou. II entre dans une école d’Astypalée, ébranlé une colonne qui soutenait la voûte ; elle s’écroule, et écrase soixante enfans. Cléomède , poursuivi à coups de pierres, se réfugia dans le temple de Minerve , et se cacha dans un coffre , où il disparut. La Pythie déclara que Cléomède était au nombre des immortels : on lui érigea une statue. Ainsi les dieux sanctifiaient l’homicide.
fêtes d’olympie. i5g
Près du char de Gélon , Philon qui remporta deux fois le prix du cesle. Sa statue est de Glaucias ;
Et Agamétor, vainqueur au ceste.
Glaucus le Carystien , remporta le prix du ceste , une fois à Olympie , deux fois à Delphes, et huit fois, tanta Némée qu’à Corinthe. Glaucias l’a représenté sous la forme d’un maître d’escrime.
Démarate et sa famille : le père , deux fois vainqueur à la course. L’artiste Eutélidas l’a chaussé du cothurne, coiffé du casque, et couvert du bouclier, parce qu’il était ainsi armé quand il remporta le prix.
Théopompe, pentathle , fils de Démarate.
Ouvrage de Chrysothémis.
Théopompe, le jeune , petit-fils de Démarate , remporta le prix du pentathle et celui la lutte.
Iccus, fils de Nicolaïdas , penthathle , devint par la suite le meilleur maître d’exercice de son temps.
Pantarcès , vainqueur à la lutte sur tous les jeunes gens de son âge. Nous en avons déjà parlé.
Cléosthène, vainqueur à la course du char ,
iGo LIV. ni. l’exaltation.
est placé derrière la statue que les Grecs consacrèrent à Jupiter, après le combat de Platée. Agéladas l’a représenté avec son écuyer , sur un char attelé de quatre chevaux, dont les noms sont même rappelés dans l’incription. De tous ceux qui ont eu des haras chez les Grecs , Cléosthène est le premier à qui l’on ait érigé une statue à Olympie.
Miltiade , d’Athènes; et Evagoras , de Sparte , y ont aussi chacun la leur : le premier est sur un char.
Près de Cléosthène :
Lycinus , vainqueur à la course des enfans ; par Cléon.
Epicradius; par Ptolichus.
Agiadas ; par Sérambus ;
Et Tellon , de Thase : tous trois ont remporté le prix du ceste sur les enfans.
Plus loin :
Quatre statues érigées par les Eléens :
A Philippe de Macédoine ;
A son fils Alexandre ;
A Séleucus ;
Et à Anligonus. Les trois premières sont équestres.
fêtes d’olympie. i6r
Non loin de ces rois, est la statue de Théagène; par Glaucias. Jeune encore , Théagène ravit sur ses épaules une statue de bronze ; il la porta dans sa maison : accusé et poursuivi par le peuple , il la remit en sa place. Cette force prodigieuse étendit la célébrité de cet athlète. Né dans la patrie d’Achille, il sembla se proposer de surpasser à la course la légèreté de ce héros : en effet, suivant une tradition exagérée , il compta jusqu’à quatre cents couronnes. Après sa mort , un de ses ennemis venait toutes les nuits assouvir sa vengeance sur sa statue , et la fustiger ; mais comme si elle eût été tout à coup animée de ressentiment , la statue tomba sur lui et l’écrasa. Suivant une loi de Dracon , on la précipita dans les ondes. Un fléau ayant ravagé la contrée , la Pythie, consultée, et intéressée à faire valoir la cause lucrative du merveilleux , conseilla de replacer la statue de Théagène sur sa base : on l’a retirée des eaux.
Près de Théagène , est un monument de la victoire d’Hiéron, tyran de Syracuse, dans les jeux Olympiques : c’est un char de bronze, attelé de deux chevaux, sur chacun desquels est placé un jeune enfant. Un homme monte
lf>2 LIV. Jlf. l’^AI.^ATION.
da,ijs le char ; deux .coureurs sont à sps côtes J^e char est d" Onalas ; les chevaux et les en fan s ssonide Calarni$. Offrande de Dinomène , fils de Hier on.
Près de ce char :
Un autre Hiéron, aussi tyran de Syracuse. Ses fils lui érigèrent deux statues , dont l’une est équestre : toutes deux sont de la main de Mjron.
Ar eus montant à cheval . Offrand e desEléens .
Aratus , vainqueur à la course du char.
Statue consacrée par les Corinthiens.
Timon, Eléen. 11 est , dans l’Altis, monté sur un char de bronze que conduit la Victoire, parce qu’il a envoyé des chevaux disputer le prix de la course aux jeux Olympiques.
Callon, par Daippus ,, et Hippomaque , son fils ? tous deux vainqueurs dans les combats du ceste sur les jeunes gens. Ce dernier triojnpha, dit-on, de trois antagonistes, sans en recevoir le moindre coup, ni la blessure la plus légère.
Théocreste, vainqueur à la course des chevaux. Une inscription , gravée sur son char , atteste que son père avait remporté plusieurs fois le meme prix aux jeux Isthmiques,
FÊTES D’OLYMPIE. ï£>3
Hégésarque, vainqueur au pugilat, àOlympie, à Corinthe, à Delphes et à Némée. Ouvrage d’un élève de Polyclès.
Aslytus, de Crotone ; par P/thagore. Il avait remporté Le prix du stade simple et du stade doublé , trois olympiades de suite («).
Les victoires de Chionis , gravées sur une colonne , contre laquelle est adossée une statue ; du ciseau de Myron.
Hermogènes , de Xanthe , reçut huit fois la couronne d’olivier en l’espace de trois olympiades.
Politès , plus léger encore , remporta , dans un même jour, le prix du stade simple , celui du stade doublé * et celui de la plus longue course.
Léonidas , de Pihodes , non moins agile que le précédent , fut couronné douze fois en quatre olympiades.
Près de la colonne de Chionis :
Duris , de Samos , vainqueur de tous les
REMARQUE
(a) Pour faire sa cour à Hidron, il se dit de Syracuse : les Crotoniates en furent tellement indignés, qu’ils confisquèrent
164 LIV. ni. l’exaltation.
jeunes gens au pugilat. Ouvrage d 'Hippias. Erigé par les Samiens (a).
Polycrate , tyran de Samos.
Diallus, le premier des Ioniens qui fut vainqueur au pancrace sur les enfans.
Thersiloque et Aristion , tous deux en bronze ; par Polyclète , d’Argos , et vainqueurs au combat du ceste ; le premier sur les jeunes gens, le second sur les hommes.
Bycelle , qui vient ensuite , est le premier Sicyonicn qui ait remporté le prix du pugilat dans la classe des enfans. Sa statue est de Canachus , élève de Polyclète.
Mnaséas , que Pfthagore a représenté armé, parce qu’il fournit la carrière avec son bouclier.
Agémaque, dont la statue a été faite à Argos.
Tisandre, qui remporta quatre fois le prix du pugilat à Olympie, et quatre fois à Delphes.
La jument de Phidolas , de Corinthe. Son
REMARQUE
sa maison, et renversèrent sa statue . placée dans le temple de Junon lacédémonienne.
(a) L’inscription porte que les Samiens, chassés de leur île l’année même qu’il fut couronné, lui érigèrent cettç statue après leur rétablissement.
fêtes d’olympie. i65
maître tomba en commençant la course ; elle continua de courir, tourna la borne , devança tousses concurrens, et vint s’arrêter devant les juges des jeux. Phidolas, proclamé vainqueur, obtint des Eléens un monument, oùl ui et sa jument furent représentés.
Lycus, un de ses fds , vainqueur à la course des chevaux de main , représenté à cheval , contre une colonne , fut couronné une fois à Corinthe , et deux fois à Olympie.
Agathinus , fds de Thrasybule. Offrande des habilans de Pellène , en Achaïe.
Thélémaque , vainqueur dans la course aux chevaux.
Aristophon, célèbre pancratiaste. Offrande des Athéniens.
Phéi ios , d’Egine , lutteur.
Hyllus , de Rhodes , lutteur.
Artémidore , pancratiaste et lutteur.
Près d' Hyllus :
Un cheval de bronze , d’une grandeur médiocre. Monument de la victoire de Crocon, dans la course aux chevaux
Télestas, vainqueur au pugilat. Ouvrage de Silanion.
1 66 LIV. III. l’exaltation.
Milon , statue en bronze ; par Darriéas. Ce lutteur obtint six fois le prix à Olympie et aux jeux Pythiques : il porta lui-même v sur ses épaules , sa propre statue : il tenait dans ses mains une grenade , sans qu’aucun effort put parvenir à lui desserrer les doigts , ou a lui faire écraser le fruit. Il se posait sur un disque huilé, sans qu’aucun athlète pût lui faire perdre l’équilibre. Etendant le bras droit derrière le dos , la main ouverte , le pouce levé , les doigts joints, nid homme ne pouvait lui séparer le petit doigt d’avec les autres. Il assommait un bœuf avec son poing. Il périt en voulant achever de fendre un vieux chêne dont le tronc était entrouvert ; les deux parties écartées de l’arbre se rejoignirent, il ne put s’en détacher, et fut dévoré par les loups.
Pyrrhus, roi d’Epire. Consacré par Thrasybuîe.
Près de Pyrrhus :
Une colonne sert de piédestal à un nain qui tient une flûte , et qui remporta le prix de cet instrument aux jeux Pythiques.
Sacadâs remporta le même prix.
Pythocrite , couronné six fois à Delphes.
fêtés d’olympie: i6?
On lui ériga une colonne et une statue à Olympie.
Près de la colonne :
Cylon , à qui les Eléens érigèrent celte st'â-* tue , parce qu’il les délivra de la tyrannie d’Aristotime.
Gorgus , pentathle ; par The'ron.
Démâta te , vainqueur au pugilat; par S il ar don.
Anochidas , lutteur.
Anochus , vainqueur au stade et à la longue course ; par Agéladas.
Xénombrote, vainqueur à la Course de chevaux : statue équestre ; par Philotime.
Xénodicus , vainqueur au pugilat ; par Pausias.
Deux statues de Pythès, vainqueur au pugilat. Offrande de ses soldats. Ouvrage du ciseau de Lysippe.
Méneptolème et Philon , vainqueurs à la course parmi les enfans.
Hiéronyme , pentathle ; par Stomius.
Proclès , lutteur ; par Sornis.
D eux statues d'Esehine , Eléen , qui remporta deux fois le prix du pentathle.