ET SIVA-POURANA
Le chant du Pralaya, au Hari-Pourana, débute par rinvocation obligée, à la pure essence universelle, et à toutes les forces de la nature. Bien que cette invocation soit presque semblable à celle de la création, que nous avons donnée dans le premier volume de ces études*, nous croyons devoir néanmoins respecter complètement et le texte et la physionomie de ce chant singulier. Jamais le poète indou ne se laissera aller à son inspiration sans avoir invoqué et prié les puissances universelles, et nous ne pensons pas que pour éviter des répétitions nous ayons le droit de mutiler son œuvre.