I.A COMTES
Eh bien! Monsieur, cette lettre?., (au nwtwui <* o«a»e »* U
donner, on eulcad ta flûte Je Cê*ar jouer »ur l« bâton l'air : « C'etl l'amour. » — Octave fi ta «i»mtr«» aVIoignPO» l’un da l'autte; Gelai* prenaut le »al rf fi
[•niant u lettre.) Ah! mon Dieu ! encore quelqu’un!.. Qui que vous soyez, Monsieur, ne partez pas... Je vais chercher moimême de la lumière.
Us mêmes, LA COMTESSE.
(Toole celle kcoc doit tire jouée irèv-ritc.)
IfsSK, tiKlaol de »a chambre t eMctur; — U fenêtre du balcon étant rn Ir'uut cric, il m fait uu courAtil d'air i|ui éteint lot lumières du Utm. — Xwt.j
ce vent est intolérable ! Je m’en vais d'ici demain.
OCTAVE, a part, rrolraut par lo droit#.
ment? plus de lumière 1 c'est de la magie! une ombre ! ii), c’est vous, Madame ?
LA COMTESSE. Ir.-t*aillatd.
qu'un chez moi, à cette in tire ! (nie mu« en di*ant i } De
ère! .. (St retournant ) QUI va là 7
OCTAVE, toujours i tai-toli.
M. d’Aubryon I
LA COMTESSE
le!
OCTAVE
nenl, encore? ne devais-je pas vous conduire au bal?
LA COMTESSE
veux plus de vous pour cavalier; vous êtes trop dése, trop impertinent, trop...
OCTAVE
tir m’avez pas toujours parle ainsi, Madame (a pan.) Il Idc que ce n’esl pas la même voix.
COMTESSE, tramsaul ri allanl pièl du nacublc où cil dépoté
rqét éTMiw.
ous avez beau changer de voix maintenant; je suis invous m’av.-z utenarée de me compromettre... j'ai eu vous en délier. — Parti r donc, ou j'appelle mes gens.
OCTAVE, | part.
ce n'est pas là mon étrangère?
LA CONTE***, prenant l'épée «t rcdctccodant A çauche.
inné!., apportée par lui, sans doute! flans quelle in-
OCTAVX.
rltcz. Madame!
LA COMTES**
z garde, Monsieur, j’ai l'épée à la main !
OCTAVE, plui haut, en riant.
âce, Madame, ne nie tue* pas!..
M COMTESSE, A *lle-n*éro*.
tonnais pas celte voix!(HAui.) Monsieur, vous n’ètes 'Aubry on?
OCTAVE
t. Madame, c’est vous qui n'êles pas la comtesse de
LA COMTESSE, aVinparaul d'un* idée.
ît, Monsieur, je suis sa femme de chambre.
OCTAVE
?nt! ah! ma foi, j’en suis content!
LA COMTESSE
rquoi?.. Que désire donc Monsieur?
OCTAVE
rier, en me retirant, de remettre à votre maîtresse une
LA COMTESSE
Itre?
OCTAVE. iioorUifABt.
t descendue de rc balcon jusqu'à moi. — Diles-lui ipreudra), que pour qu’on remplisse culiêremcnt son me, elle est.. «Ile est trop... trop étrangère pour moi !
LA COMTESSE
ce que j entrevois là?
OCTAVE
Qui que vous soyez, Madame, ne craignez rien. (*Llf mare a
gaucho.)