‹ Feu le capitaine Octave comédie en un acteChapitre 12 sur 25 · I.A COMTES · texte numérisé non relu

I.A COMTES

Eh bien! Monsieur, cette lettre?., (au nwtwui <* o«a»e »* U

donner, on eulcad ta flûte Je Cê*ar jouer »ur l« bâton l'air : « C'etl l'amour. » — Octave fi ta «i»mtr«» aVIoignPO» l’un da l'autte; Gelai* prenaut le »al rf fi

[•niant u lettre.) Ah! mon Dieu ! encore quelqu’un!.. Qui que vous soyez, Monsieur, ne partez pas... Je vais chercher moimême de la lumière.

Us mêmes, LA COMTESSE.

(Toole celle kcoc doit tire jouée irèv-ritc.)

IfsSK, tiKlaol de »a chambre t eMctur; — U fenêtre du balcon étant rn Ir'uut cric, il m fait uu courAtil d'air i|ui éteint lot lumières du Utm. — Xwt.j

ce vent est intolérable ! Je m’en vais d'ici demain.

OCTAVE, a part, rrolraut par lo droit#.

ment? plus de lumière 1 c'est de la magie! une ombre ! ii), c’est vous, Madame ?

LA COMTESSE. Ir.-t*aillatd.

qu'un chez moi, à cette in tire ! (nie mu« en di*ant i } De

ère! .. (St retournant ) QUI va là 7

OCTAVE, toujours i tai-toli.

M. d’Aubryon I

LA COMTESSE

le!

OCTAVE

nenl, encore? ne devais-je pas vous conduire au bal?

LA COMTESSE

veux plus de vous pour cavalier; vous êtes trop dése, trop impertinent, trop...

OCTAVE

tir m’avez pas toujours parle ainsi, Madame (a pan.) Il Idc que ce n’esl pas la même voix.

COMTESSE, tramsaul ri allanl pièl du nacublc où cil dépoté

rqét éTMiw.

ous avez beau changer de voix maintenant; je suis invous m’av.-z utenarée de me compromettre... j'ai eu vous en délier. — Parti r donc, ou j'appelle mes gens.

OCTAVE, | part.

ce n'est pas là mon étrangère?

LA CONTE***, prenant l'épée «t rcdctccodant A çauche.

inné!., apportée par lui, sans doute! flans quelle in-

OCTAVX.

rltcz. Madame!

LA COMTES**

z garde, Monsieur, j’ai l'épée à la main !

OCTAVE, plui haut, en riant.

âce, Madame, ne nie tue* pas!..

M COMTESSE, A *lle-n*éro*.

tonnais pas celte voix!(HAui.) Monsieur, vous n’ètes 'Aubry on?

OCTAVE

t. Madame, c’est vous qui n'êles pas la comtesse de

LA COMTESSE, aVinparaul d'un* idée.

ît, Monsieur, je suis sa femme de chambre.

OCTAVE

?nt! ah! ma foi, j’en suis content!

LA COMTESSE

rquoi?.. Que désire donc Monsieur?

OCTAVE

rier, en me retirant, de remettre à votre maîtresse une

LA COMTESSE

Itre?

OCTAVE. iioorUifABt.

t descendue de rc balcon jusqu'à moi. — Diles-lui ipreudra), que pour qu’on remplisse culiêremcnt son me, elle est.. «Ile est trop... trop étrangère pour moi !

LA COMTESSE

ce que j entrevois là?

OCTAVE

Qui que vous soyez, Madame, ne craignez rien. (*Llf mare a

gaucho.)

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