ENSEMBLE
Ali çà! Monsieur, que faites-vous donc ici?
CÉSAR
Je fais la cour à ma future !
octave.
Je viens la défendre, moi ! (n retoc la oùte de Cé*ir »t« «m épée.
— In doni'jttique entre par la pauct»* portant la aecuod candélabre îllurne qu'il dépose sur la chcanioée. — Jour.)
CÉSAR
Un officier!
octav*.
Un berger!
CÉSAR, ttupéblL.
L'est Octave!
OCTAVE, rlaal
C'est César !
CÉSAR, tombant aor un nép.
Octave! encore vivant! j’en mourrai !
OCTAV*, remettant ton fpéf.
Comment l César, c'esi toi qui me soupirais là ton martyre!
CÉSAR, se reie»»nt.
Eh! quoi! c'est loi en chair et eu os!., pas mort du tout! Et comment! et pourquoi? Pourquoi ne t’es-lu pas fait tuer en Crimée? une si belle guerre! Veut -lu que je te dise? tu n’as pas de courage.
OCTAVE, U main sur Ma aabre, Miaulaat la eoUra.
César.
CÉSAR, Irettaillaut.
Mu n ami!
OCTAV*.
Vous m'insultez !
CESAR
Changeons de conversation.
OCTAVE
Vous m’insultez! vous m’en rendrez raison, et cette affaire «idée, nous en réglerons une autre... Vous vous êtes placé sur cc Italcon, Monsieur, avec une intention perfide!.. C’est un souffle perfide, Monsieur, qui soufflait dans votre flûte! Monsieur I vous vouliez compromettre une femme.
CÉSAR
Oui I.. non! si !.. mais!..