‹ Feu le capitaine Octave comédie en un acteChapitre 9 sur 25 · MAMIE · texte numérisé non relu

MAMIE

Capitaine! à votre âge,c'e»tsuperbet... Y a-t-il longtemps que vous t-les au service?

Se forger de rrélu» idole*

Qu’il adore et biise eu un jour.

(a pan). Elle ne saisit pas. J’ai peut-être mal dit; c'est mou épée qui me gène, (il i« d#|*>»« mr le p#ta »«ubi# piae* pm d« j (

ek<w>ué« A gkuck*.}

JEANNE, t part.

Dieu nie pardonne! il m'a tu lovée !.. Saperlotte I j’ai été courtisée par des militaires, mai- jamais je n’en ai rencontré un pareil. (Haut, au uwnarut u« Ocuva «a roniiuuer.) Mais, au bout du compte, quYst-cc que ça veut dire tout ça?

OCTAVE, »c..»Dé.

Cela veut dire, Madame, que je viens pour... vous aimer... JEANNE.

Ah! enfin, je comprends! et puis?..

OCTAVE

Et puis... pour être ainu rie vous.

JEANNE, à pari.

C’est un très-joli homme! (aaut.) Et puis?., oenva.

Et puis... Comment < et puis? » (a M-m«m#.) Eu vérité cette étrangère est étrangère .. u tout!., (hmi.) Qu'arrive- t-il quand ou s’aime?... On échange son nom comme sa fortune, mm avenir comme son âme...

JEANNE, A pari.

Ah! j’y suis 1 c’est le mariage prédit à mes net ils pieds. (n»u«.î Vous avez beau dire, allez ! tout ça est tout tte même cocasse.

OCTAVE, à (HH.

Voilà qui devient fantastique !

JEANNE. ftu«m««l

Mais, capitaine, une supposition? Si k- n’étais pas comtesse, m’offriricz-vous tout de même votre noble main ?

OCTAVE, cintrait.

Pouvez-vous me le demander? .

| JEANNE, tramMai.

EH bien ! à la bonne heure !.. Vous avez du cœur, vous !

OCTAVE, la regardant «l a liit-mAnw.

Est-elle comme je la vois? La vois-je comme elle n’est pas? Est-ce un mirage? Est oc un effet de punch? El cette supposition : «Si je n’elai» pas comtesse? »

JEANNE, l’obwrrant.

Il calcule quel jour le mariage peut se faire.

OCTAVE

Ab 1 ma foi, comtesse nu non... elle est jolie! (a*u«.) Votre cavalier ne parait pas, Madame?.. Voulez-vous, qu'en lattcndant, nous fassions un peu de musique?.. Vous piait-il que je vous accompagne?

JEANNE

Au bal?

OCTAVE

An bal, au piano, au Irnut du monde.

JEANNE

J’aime mieux que ce soit au bal !.. Je vais finir de m'habiller el je vous rejoins. . Atlendcz-moi. (eu# r««om» pré» <i«U ebewtaô-.—

Au w.imcat il# wrlirrllF lui |>rm<Dle ta nuiu gauehtni'til-) Eli bien ! VOUS

ne me baisez jm- la main? (au# taiiead.l Ça se fait!

OCTAVE, préttpitjruinral.

Oll ! Madamcl,. (Elle lu) prêtent# U pamm« de U intin j Ck«<*« t# lui fait remarquer t «lot* elle lui pré,en1« le deuui et On**# I* lui buite.) JEANNE, A pari.

C’est un ciiperbc homme! (sa teruat a Rtu-rhe.) A bientôt! petit gaillard!

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