‹ Feu toupinel; comédie en trois actesChapitre 102 sur 117 · SCÈNE VII · texte numérisé non relu

SCÈNE VII

Les Mêmes, VALâURY. -

VAL AURY, entrant du fond à la caiilonide. Ça marchera très bien, j'en suis sûr!...

ANGÈLE, à part.

Mon mari !...

VALAURY, à Angèle.

Tu sais, ça marchera très bien !...

ANGÈLE, lui sautant au cou.

Hercule !. . . Mon petit Hercule I

VALAURY.

Ou'ya-t-il?

ANGÈLE

Jure-moi que tu ne me quitteras pas?...

VALAURY.

Hein?

ANGÈLE

Jare-le moi, que nous ne nous sépareronsjamais... jamais!

Mais j'y compte bien! Ne sommes-nous pas liés pour la vie?...

Il l'embrasse.

150 FEU TOTJPTXEL

MATHIEU, à part.

Et le mari, qui est là... qui peut les surprendre!.., C'est de la folie!...

VALAURY.

Qui donc t'a mis en tête ces vilaines idées?

- ANGE LE, montrant Mathieu.

C'est Monsieur!...

VALAURY.

Le Capitaine ?. . .

MATHIEU

Oh! moi... supposons que je n'aie rien dit!

VALAURY.

Et pourquoi, Monsieur, vous êtes-vous permis?

ANGÈLE

Laisse donc, val... C'est par dépit, par jalousie !..

MATHIEU

J'ai eu tort, absolument tort, de me mêler de cliO ses qui ne me regardent pas. Mais soyez tranquilles : ça ne m'arrivera plus!... Aimez-vous ou ne vous aimez pas... quittez-vous ou ne vous quittez pas... moi, je m'en lave les mains!

VALAURY, à part.

Mais qui est-ce qui lui demande ([uclque chose?

ANGi>-LE.

Alors, bien vrai.. . tu m'aimes toujours?.

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