‹ Feu toupinel; comédie en trois actesChapitre 20 sur 117 · SCENE VIII LETELLIER, PITEL · texte numérisé non relu

SCENE VIII LETELLIER, PITEL

LETELLIER

Ah ! Quelle galle, mon ami, quelle gaffe 1

Quoi ? Qu'y a-t-il ?

LETELLIER

Pourquoi, diable, as-tu loué ton second étage aux Val au r y ?

26 FEU TOUPIXEL

PITEL.

Mais parce que j? n'avais que celui-là de libre ;... J'ai eu tort ?...

LETELLIER

Sans doute! Dès lors que les Duporron haldtaient cette maison, il ne fallait pas y loger les Valauryl

PITEL

Tiens I Pourquoi ?

LETEI.LIER.

Chut!... A cause de feu Toupinel!

PITEL, montrant le tal)li?aii.

Ce Monsieur si digne, si grave, si austère?

LETELLIER

Lui!... un joli farceur !

PITEL.

Bah J

Il avance une chaise et s'assied.

Exploitant à Paris une grossî maison de vins, il avait ouvert une succursale àToulouse, acheté quelques vignes, et il faisait la navette entre la Seine et la Garonne. Sur deux mois, il en passait un à Saint- Julien, près Toulouse, dans une coquett • villa., où il avait installé une blonde ravissante : Caillette, comme on l'appek.it. Et il revenait ensuite se reposer à Paris, prè.s de sa femme.

El cette pauvre madame Toupinel ne s'est jamais doutée ?

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