SCÈNE XIV
DUPERROrt
Il doic en connaître celui-là !... Il en sait longl... S'il voulait parler!... Voyons!... que me veut ce bijoutier, que je ne connais pas?... Une facture !... (Lisant.) « Doit monsieur Duperron : un collier sca- « ral>ées or et brillants. Huit mille deux cent cint quante-quatre IVancs ». Qu'est-ce que cela signifie?... ([1 regarde l'enveloppe.) Ah!... il y a une lettre ! (Illit.) « Mons'-Hir, notre correspondant de Tou- « louse nous informe que madame Toupinel a lais- « se chez lui, depuis trois ans, une petite note en « souffrance. Ayant appris, à l'ancienne maison « .Aristide Toupinel, que cette dame était devenue « votre épouse, nous noiis permettons de vous « faire parvenir le compte en question, s'élevant « à la somme de huit mille deux cent cinquante « quatre francs. Nous croyons bien faire en vous « envoyant ci-joint facture à votre nom, nous te- « nani prêts d'ailleurs à l'établir au nom de « madame Toupinel, si vous le jugez préférable. « Recevez, etc. » Toujours ce Toupinel!... Des bijoux!...S'il attend que je le paie, celui-là!... Tiens!... la voilà, ta réclamation !... (Il déchire la lettre et l'enveloppe et jette les morceaiix.) Voyons! Maintenant, que dois-je faire?.. Parler... ou me taire? Mieux vaut ne rien dire ; elle ne se méfiera pas, je pourrai la surveiller toutà mon aise et, si elle se conduit avec moi comme avec l'autre... (Valentine entre du fond.) C'est elle