‹ Feu toupinel; comédie en trois actesChapitre 38 sur 117 · ACTE PREMIER · texte numérisé non relu

ACTE PREMIER

DUPERRON, ironiquement.

Tu préfères la société ?

VALENTIXE.

Et puis, quand je t'ai vu, tu mas tellement rappelé Toupinel!

DU PERRON, à part.

Merci bien !

VALENTINE

Car c'est vraiment curieux, combien il y a, entre vous, de points de ressemblance !...

DUPERROX.

Tant que ça?

VALENTINE

Aussi, tu m'as tout de suite conquise! Je me suis dit : il a l'air bon et confiant comme l'autre !

DUPERRON, àpart.

Aussi bête, quoi !

VALEXTIXE.

Je l'aimerai autant... je le traiterai de même....

DUPERRON

Hein?

VALENT IN'E

Rien ne sera changé dans ma vie, et je serai heureuse comme par le passé. ^

DUPERRON, à part.

Mais elle se fiche de moi ! (Haut.) Dis donc, en revenant de la Madeleine, j'ai traversé le marché,

et j'ai aperçu des rangées de cailles des plus appétissantes.

Bon, je vais en faire acheter.

DUPERIION.

Ce n'est pas qu'elles soient d'une grosseur extraordinaire ; non, au contraire, elles sont petites, toutes petites.

VALENTINE

Ah!

DUPERRON

Si petites même qu'on les appelle des caillettes.. (A part) Elle n'a pas bronché!... (Haut.) Des caillettes !... caillettes !...

VALENTINE

J'entends bien !...

Elle sonne.

DUPERRON, à part.

Ah!... Elle est forte !... Elle est rudement forte!...

François entre au fond.

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