‹ Feu toupinel; comédie en trois actesChapitre 67 sur 117 · SCENE VflT · texte numérisé non relu

SCENE VflT

DUPERRON, VALAURY, puis MATHIEU.

VALA URY, entrant du fond.

Ah! mon cher Duperron!

DUPERRON

Tiens ! C'est vous, Valaury ?

VALAURY.

Ma femme m'a dit que votis ne vous sentiez cas très en voix?

DUPERRON

Heu!... comme ça!

VALAURY.

Gobez donc un œuf cru; si ça ne suffît pas, gobez en deux ; ma femme ne fait que ça depuis ce matin.

DUPERROK.

Entendu.

VALAURY.

C'est bête ! Croyez-vous que j'ai le trac, déjà!...

DUPERRON

Moi, j'ai un ami, qui m'attend là, dans ma chambre!... Vous permettez?

VALAURY.

Comment donc! A tout à l'heure! Nous allons venir répéter.

DUPERRON

Oui, c'est cela!

Mathieu secoue la porte, qu'il essaie d'ouvrir.

VALAURY.

Ah! votre ami s'impatiente!...

MATHIEU, dans la coulisse.

En voilà une plaisanterie! Tu m'as enfermé? Duperron? Hé! Duperron?

Il secoue la porte.

DUPERRON

Il va défoncer la porte, cet animal-là (Il ouvre, Mathieu entre.] Tu en fais, un vacarme!...

MATHIEU

Qu'est-ce (|ue ça veut dire? Tu me mets sous clef maintenant? Eh! mais, c'est Valaury-,

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