‹ Feu toupinel; comédie en trois actesChapitre 80 sur 117 · SCÈNE XIV · texte numérisé non relu

SCÈNE XIV

VALAURY, VALENTINE.

VALENTINE, entre précipi amment de gauche, premier plan, une paire de pincettes à la raain.

Ah ! misérable! vaurien! Je vais t'arranger, moi!

VALAURY, effrayé.

Hé là ! Hé là !

Monsieur Valaury !

VALAURY.

C'est ainsi que vous recevez vos amis?

VALENTINE

Non, pardonnez-moi!... (En regardant le mur.) Rien plus rien; disparu ! Mais c'est de la magie !

VALAURY.

Vous êtes malade, chère Madame 'i

VALENTINE

Ah ! J3 n'en sais rien ; il se passe ici des choses I

VALAURY, à part.

Elle a les yeux hagards!

IIG FEU TOUPINEL

VALENTINE

Il y a une heure, je vais rue de la Paix, chez un bijoutier, dont le magasin était fermé pour cause de mariage...

VALAURY.

Une course inutile !

VALENTINE

Alors, je rentre chez moi, et j'aperçois, entouré d'une grande couverture, un inconnu h la figure étrange et coiffé d'un moule à pâtisserie.

VALAURY,- a paît.

Un moule ?... Elle a un grain !

VALENTINE

Je crois m'être trompée d'étage, je sors, je rentre... Changement à vue!.. Joséphine souffle dans une bassinoire, Sébastien tourne une mayonnaise et l'on mène coucher l'inconnu avec une serviette dans la bouche !

VALAURY, à part.

Pauvre femme ! Quand je l'ai vue, cematm, pourtant, elle n'avait rien.

VALENTINE

Enfin, tout-à-l'heure, je vois apparaître l'image d'un homme, que j'ai parfaitement connu autrefois; il avait l'air de se moquer de moi... Je vais chercher mes pincettes !... Quand je reviens...

VALAURY.

La vision s'était évanouie ?

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