FEUILLES VO LANTES
hia On - na - oua-té oua d'o - ki n'ou-ouan da-skoua-t
A - pk-
tak Hn-nonchien skouatchi ho - tak n’on-ouan-di - Ion - ra
iilêl
cha - ta le - sos a - ha - ton - hia, le - sos a-
SI ut ük. P. ^ 0 1 .... 1
ha - ton - hia, le - sos a - ha - ton - hia.
Les chants profanes de nos « sauvages » de la Nouvelle-France de jadis, tout en ayant subi les influences tonales dont j’ai parlé plus haut, ne sont pas sans originalité. J’en donne pour exemple les deux chants que voici, qui m’ont été répétés récemment par une métisse huronne :
Chant profane huron
Pantomime de la Danse Ronde
Moderato
fa K
Yé o - kio - ri - oua oua-ris - sa - oué, oua - ris - sa-
-fl-S —
îr
oué, Tsi - sa - koué, Yé o - kio - ri - oua oua-ris - sa-
- oué, O - - - kio - ri - oua - ki oua - ris - sa-
fr
fj
oué, oua - ris - sa - oué, oua - ris - sa - oué.
Dans le chant si original qni précède, chaque battement du chichigouane représente la valeur d’une « croche ». Le chanteur ne s’astreint jamais absolument à la mesure ; il ajoute des silences ou des points d’orgue où cela lui plaît, et respire plus ou moins longuement, de temps à autre, à sa fantaisie ; mais les battements du chichigouane continuent toujours à se faire
entendre sans interruption et à intervalles réguliers.
AUTRE CHANT HURON Danse de la Découverte
Moderato ff
Oué - ni - a, oué - ni - a, oué - ni - a, oué - ni-
a, oué - ni ia, Oué - ni - ia, oué - ni - a, oué - ni-
rt
irr
* - rz
You oua t
é - ha,
You oua ta - né - ha, oué - ni - a, oué - ni-