‹ FiacresChapitre 6 sur 12 · Non, j'ai seulement été précepteur · texte numérisé non relu

Non, j'ai seulement été précepteur

Wo. — Oh ! c'est un f... métier, « percepteur », un métier d'embêteur de pauvres

gens. J' comprends ça, que tu t'en sois cavale !

95. — Ce n'est pas moi... Ce sont les circonstances... qui m'ont... Mais laissons cela... (li jette une couverture sur son cheval.) Pour en revenir à mon élève...

WS. — Le journalisse ?

95. — Oui. S'il se doutait que cette femme qu'il adore est dans les bras d'un autre homme en ce moment, il serait capable de la tuer.

WS. — Vrai? Eh ben, y 1' saura pas. Pas pus que son mari, pas pus que ton client. Y sauront rien. Ni vu ni connu je t'euibrouille. Car c'est pas moi qui irai leur dire, pas ? Ni toi non plus ?

95. — Certes ! Tace sed mémento : j'ai l'horreur du bavardage.

WS. — Et puis, ça ne nous regarde pas ! Qui se débrouillent tous ensemble à leur idée. Ah ! ben ! si dans not' partie on jaspinait, ça en ferait des comédies !

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