CHapiTRE VI. — Les Cours de
A. Schelling et les « Recherches Philosophiques sur r l'Essence de la Liberté humaine ».
La polémique de Fichte contre E ee ” la no e. — # problème de l'existence du monde et le problème du mal dans les Recherches sur l'Essence de la Liberté humaine de Schelting.
- B. La « Théorie de la Science » de 1812 . y L'erreur de Schelling : l’Absolu, objet rente — Le Po de vue critique. — Le Savoir de la Raison forme de l'Absolu. — La théorie du Verbe Médiateur. — Le moralisme opposé au naturalisme.
GC. Le Cours sur le Droit k -
Les caractères du droit. — La res de Fe DD — La ré-
glementation du travail. — Le socialisme de Fichte. — La théorie du loisir. — L'orientation du droit vers la morale.
D. Le Cours sur la Morale. . . . HIS L'analyse du fait moral, — L’ Huthsnice du for net — ne signification religieuse de la Morale. — L’abnégation et l'amour.
E. Les « Lecons d’Introduction à la Théorie de la Science ». :
Le problème des rapports de la nature et du surnaturel. —
L’attitude de la Philosophie de la Nature et l'attitude de
Ja Théorie de la Science. — Le point de vue de l'Étre et Le point de vue de la Liberté.
F. La « Logique transcendantale ». :
L'opposition du fait et de la réflexion. — Fe Fa 4e l'En- -soi au Pour-soi. — La vie de l’Absolu : essence et existence. — La théorie de la chute de Schelling. — L’explication rationaliste de Fichte.
G. Les « Données de la Conscience » de 1813.
Le vouloir dans la nature, principe de l'existence du mal chez Schelling. — Le vouloir, principe de détermination et de transformation morale de la nature chez Fichte. Le moralisme de la Théorie de la Science sous sa première
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forme et le dualisme et Le formalisme dans la seconde période.
— L’effort de Fichte pour résoudre le conflit.
H. La mort du père de Fichte .
Les premières atteintes de la dite — + ee de Fichte et de Jeanne pour le vieillard. — La pension que Fichte faisait à son père servie même aux heures les plus difficiles. — Les dernières lettres. — La mort.
CHariTRE VII. — La guerre de 1813. . . . . .
À. L'Appel du roi à la jeunesse.
La retraite de Russie. — Le Eden ts en ee de " re de délivrance. — Les paroles de Knesebeck. — Le rapport de Hardenberg. — L’Appel du roi à la jeunesse prussienne. — L'émotion à l'Université. — Le Discours de Steffens. — La démarche de l'ambassadeur de France. — La réponse de Hardenberg. — Les enrôlements des étudiants et des professeurs. — La bénédiction de Schleiermacher.
B. L'attitude de Fichte. — Un discours à ses auditeurs. + . . . Les scrupules de Fichte. — Le rôle des savants. — Le véritable courage. — L'opposition de Fichte à l'esprit belliqueux de ses collègues. — La guerre dynastique et la guerre pour l’indépendance.
C. Un Fragment politique de Pannée 1813. — La ee de la H'UCTTENOONES IEP RATE ‘
La critique des guerres En pes bios 1 res |
—L'assujettissement des peuples.—Lacondamnation del’Appel du roi. — Les conditions de la guerre nationale. — La con-
quête de la liberté et l'égalité politiques. — La situation exté-
rieure et intérieure de l'Allemagne.
D: L'exûmen de conscience de Fighter NS EE A Le meilleur moyen de servir : méditation ou ton ? — Ee see dication aux armées. — Les démarches de Fichte. — Les conditions posées. — Le refus du Gouvernement. — L’apprentissage militaire. :
E. Fichte et la garnison française de Berlin. . : Le pr ojet de complot contre la garnison. — Les ne d un conjuré, Schulze, élève de Fichte. — Les conseils de Fichte. — L'échec du complot.
F. La « Théorie de l'État » de 1813 . . .
La mission de l'Allemagne : la réalisation de l'unité taie — Les conditions de cette unité. — Les enseignements de l’histoire. — Les étapes du progrès de l'humanité. — Le passage de la foi à la raison. — Les carac!ères du monde
ancien : l'Etat théocratique et aristocratique, le despotisme de droit divin. — La révolution socratique : la ruine du principe de l'antiquité, du principe de la foi aveugle. — La conquête de l'égalité civile à Rome : le passage de la théo- ou de
TABLE DES MATIÈRES
. l’aristo-cratie à la démo-cratie. — L’affranchissement politique. — Les limites de la Cité Antique. — La révolution chrétienne : le principe de l'égalité d’origine. — La communion des hommes en Dieu. — La mission et la doctrine du Christ. — Les deux prophéties de Jésus. — La tâche du monde moderne. — La réalisation de l’Idéal des Évangiles. — L’adultération du Christianisme par l'Église catholique. — L'œuvre de la Réforme et de la philosophie critique : la substitution de la liberté à l’autorité. — La proclamation du Règne des Fins. — Sens de cette théorie de l’histoire : l'opposition à la thèse romantique d’un nouveau Saint-Empire.
CG. La question de la guerre légitime . :
La lutte pour l'indépendance. — La thèse du. sauveur st dentiel. — Le portrait de Napoléon. — Le vrai crime de Napoléon: la trahison à l'égard des principes de la Révolution. — La condamnation de l’Empire universel. — Réplique
de Fichte à Jean de Müller.
[LB L'efficacité de la « Théorie de la Science » .
La bataille de Dennewitz. — La «Théorie de L CES » SRE Fichte opère un miracle. — Le général de Schulze propose de publier le récit de l'événement. — Fichte, consulté, déconseille la publication.