‹ Fichte et son temps (volume 3)Chapitre 107 sur 107 · CHAPITRE VI. — Rupture avec Reinhold . . . . . . .. ne · texte numérisé non relu

CHAPITRE VI. — Rupture avec Reinhold . . . . . . .. ne

A. Reinhold, disciple de Bardili . . . . . . . . . . RS L'annonce du Journal anticritique de Reinhold, Jacobi, Bardili. La Logique de Bardili et les « voies nouvelles » ouvertes à l’Idéalisme transcendantal. — Passage de la pensée pure à la pensée appliquée. — Critique de la philosophie de Kant et

du Moi de Fichte. — Dédicace de la Logique de Bardih.

B. Jugement de Fiche eur sRardilé ape CON PAR ENE Le compte rendu de Fichte dans le Journal littéraire d'Erlangen. — Affirmations Sans preuves de Bardili. — La Logique de Bardili et la caricature de l’Idéalisme transcendantal.

C. Réponse de Reinhold . . : . . . .. et SU EURE PAIN Dernière lettre de Fichte à Reinhold. — Le premier numéro

des Contributions (4 une vue d'ensemble plus aisée sur l'état dé

la philosophie au commencement du XIX* siècle et la préface de Reinhold. — Réplique à Fichte. — Reinhold et la Théorie de la Science. — Le soi-disant « dogmatisme opiniâtre » de Jacobi. — La nouvelle conversion de Reinhold. — Le

subjectivisme de la Théorie de la Science. — L’ « Idéalisme :

rationnel » de Bardili.

D. Réplique de Fichte à Reinhold La Pi Pre A ESA ha En ee RES La Réplique de Fichte à M. le Professeur Reinhold : incompréhen- sion de Reïinhold à l'égard de la Théorie de la Science; les convictions successives de Reinhold.

E. Seconde réponse de Reinhold. . . . . . . . . . . . . Are

L'article du Nouveau Mercure allemand : L'esprit de l'époque en.

tant qu'esprit de la philosophie. — La Théorie de la Science, philosophie de l’égoïsme actif et de l’égoisme passif, de l’orgueil et de la concupiscence. — Rupture de Fichte et de Reinhold.

A. La « Clavis Fichtiana » de J.-P. Richter . . . . . . . . . . . Premières relations de Fichte et de Jean-Paul. — Raïlleries de la Clavis à l'égard de la Théorie de la Science. — Rencontre de Fichte et de Jean-Paul, à Berlin, chez Fessler. — Une conversation capitale : le dualisme de Fichte. —

L’ « achèvement » de la Théorie de la Science.

B. Les « Vérités désagréables » de F. Nicolaï. . . . . . . . . . . Nicolaï, défenseur de la « saine raison ». — se ménage-

ments à l'égard de Kant. — Ses attaques contre Fichte. I. La Vie et les Opinions de. Sempronius Gundibert : Fichte, inspecteur général du genre humain. — Les aprioristes confondus par l'expérience. — Les mésaventures de Sem-

TABLE DES MATIÈRES

pronius Gundibert, inventeur de la Science de la Science. —

Les années d'apprentissage. — Le Congrès de philosophie. — Aventure de Mayence. — Internement dans un hospice d’aliénés. — Conversion de Gundibert. — Retour

à la saine raison. — Il. Ma culture scientifique, la connaissance que j'ai de la philosophie critique, mes écrits à son sujet et au sujet de MM. Kant, J.-B. Erhard et Fichte. — Réponse de Nicolaï aux Deux Lettres de Kant sur l’industrie des livres. — Les chimères de Fichte.— La protestation contre l'interdiction du Journal philosophique, à propos de l’accusation d’athéisme. — Les « vérités désagréables » de Nicolaï à Fichte. — Remède contre les divagations des

* philosophes. — III. L'article de la Bibliothèque allemande universelle. — Fichte à Berlin : inquiétudes de Nicolaï. — L’accusation de « capter » les éloges de la Bibliothèque et les manœuvres occultes des disciples de Fichte.

C. Réplique de Fichte : « La Vie el les Opinions singulières de LAON a 11 A PEN ROUES ASE Se DR : La préface de A.-G. Schlegel au pamphlet de Fichte. — Construction philosophique du caractère de Nicolaï. — Vanité de Nicolaï. — Nicolaï et la Bibliothèque allemande universelle. — Les récalcitrants traités de «têtes à l’en-

vers » — L’incapacité philosophique de Nicolaï. —

L’Appendice au pamphlet : réponse de Fichte aux accusations de Nicolaï. — Signification du pamphlet.

D. Réponse de Nicolaïi. . . . . . . Re Na Ne Me MAN AU, RS Le Supplément au soixante et unième volume de la Bibliothèque dllemande universelle. — Révélations sur l’interdiction d’imprimer le pamphlet de Fichte à Berlin. — La critique des procédés de Fichte. — La confirmation des accusations

de Nicolaï.

- E. Le «Rapport clair comme le jour au grand public sur la véritable noture de la Diilosophie ne OR OT GAS enr, La philosophie et le sens commun. — La vie et la science. — Les constructions dans la Théorie de la Science et les données de l’expérience. — Post-scriptum aux philosophes

de profession.

CHAPITRE VIII. — La Philosophie de la Nature contre la Théorie de la Science. . . . .. | D AAC TE LES NT AT

A. La théorie de l’Identité de Schelling. . . . . . . . . . . . .. L'originalité de Schelling encore disciple de Fichte. — Les insuffisances de la Théorie de la Science : l'absence d’une philosophie de la Nature. — L'ambition de Schelling : concilier Fichte et Gœthe.

I. Les Idées pour une Philosophie de la Nature : La restauration, contre le dualisme de la Critique, d'un monisme inspiré par Spi 10za et par Leibniz. — L'opposition de la nature

B. Premières objections de Fichte.

Un mot de Fichte à Gries. — Constatation d’une diffé-

€. L’« Exposition de mon Système », de Scheliing L'art, « révélation de l’Absolu » et organe de la philoso-

TABLE DES MATIÈRES

et de l'esprit, pur artifice de la réflexion. — L'identité

essentielle de la nature et de l'esprit, solution du problème de la connaissance. — Naiure naturante et Nature nalurée. — II. L’Ame du Monde : la Philosophie de la Nature et les récentes expériences sur le magnétisme animal et sur le galvanisme. — L'influence du romantisme. — HI. La Première Esquisse d'un Système de philosophie naturelle. — La téléologie de la Philosophie de la Nature. — L'application de la déduction de l'imagination créatrice de la Théorie de la Science à la construction de la nature. — IV. L'Introduction à l’ Esquisse d'un Système de philosophie de la Nature. — La question de la possibilité de la nature. — Le passage de la productivité inconsciente à la conscience

de soi. — Le procès dynamique du monde. — La Philo-

sophie de la Nature et la Philosophie de l'Esprit. — V. Le Système de l’Idéalisme transcendantal. — Les emprunts à la Théorie de la Science. — L'opposition entre Fichte et Schelling. — L'intuition intellectuelle. — L'autonomie de la nature. — Répudiation du point de vuc critique.

rence d'exposition. — Le désaccord de Fichte et de Schelling sur l’opposition entre la philosophie de la nature et la philosophie transcendantale. — Réponse de Fichte à Reinhold et affirmation d’une philosophie commune à Fichte et à Schelling.

CLR AL OL MEN OU QUELLE ee

phie.— Le système de Schelling, synthèse du dogmatisme

ontologique et de l’idéalisme critique, de Spinoza et de Fichte. — L’Identité de l’Identité. — L'identité qualita-

tive et la différence quantitative. — Le passage de l’Absolu au relatif. — Préface de Schelling. — Revendication d’un système original distinct de la Théorie de la Science. — Réplique de Fichte. — La divergence de Fichte et de Schelling sur la conception de l'Absolu etsur la conception de la Nature. — La constatation par Hegel de la Différence entre le système de Fichte et celui de Schelling. — Répugnance de Fichte à un aveu public du conflit. — Avertissement à Schelling concernantles injures personnelles. — Annonce du Journal critique de Philosophie par Schelling et Hegel. — Confidences de Fichte à Schad sur les allégations de Schelling relatives à la Théorie de la Science et sur le nouveau spinozisme.

D. Réponse de Fichle. La nouvelle exposilion de la « Théorie de la

SClente ni Sie he RME NET Les objections de Bardili à la Théorie d la Science : la néces-

sité du passage de la pénsée pure à la réalité. — Les cri-

TABLE DES MATIÈRES

Ce | tiques de Échelling : l'Idéalisme subjectif de Fichte. — La ni Théorie de la Science de 1801 et le problème des rapports 0e entre l'Absolu et le relatif. — Impossibilité du passage direct de l’'Un au multiple. — Le savoir, forme de l’Absolu De: et principe de la « quantification ». — La Théorie de la ; D Science de 1801 et la déduction de la nature. — Le naturalisme et le moralisme.

CHaPiTRe IX. — Les Années 4804-1804 . . . . . . . . . . . .. A DUC Decuntaires "nn 0 Un SU LUNA OO TER Ne Procès à l'acquéreur de la maison d’ Jéna. — Bons offices de Schiller et de Gœthe. — Les principes pédagogiques de Fichte et l'éducation de son fils.

B. Les « Aphorismes sur l’Éducation » de 1804. . . . . . . . . . Dangers de la spécialisation. — Utilité des langues clas-

siques. — L'enseignement de l'expérience et l'éducation commune. — L'exercice du jugement substitué à la culture de la mémoire. — L'étude des langues modernes. — L'éducation des organes des sens. — Le développement du corps. — L'’initiation à la vie morale et bte

C. Fichte et Madame DÉS AERR PR NN ER er Rte rt Silence philosophique de Fichte entre 1801 et 1804. — Lettre

de Fichte à Schiller sur la Fille naturelle de Gœthe. —

Madame de Staël à Berlin. — L’entrevue avec Fichte chez

Brinkmann. — Boutade de Madame de Staël : anecdote

sur le marquis de Munchhausen. — Colère de Fichte. —

L'annonce de Fichte dans le Journal de Spener. — Offre de poursuivre l’exposition de la Théorie de la Science.

D. Le « Bruno » et les Expositions ultérieures du système de philoso- D ORDRES RTS DR M a Le cours de Fichte professé dans sa propre maison. — La

Théorie de la Science de 1804, réplique à Schelling. — Les objections du Bruno de Schelling : le vice de l’Idéalisme relatif de Fichte; la distinction du Savoir et de l’Être. — La « philosophie sans opposition aucune » de Schelling. — L'objection des Expositions ultérieures de Schelling contre la possibilité pour le Moi de poser l’Absolu en soi. — L’Absolu comme Idéal. — Le transfert de l'Être au Devoir. — Le Système de l'Identité et la solution du problème du passage de l’Absolu au relatif. |

E. La « Théorie de la Science de 1804». . . . . . . . . . . .. L'appel du nouveau réalisme à la transcendance. — La

conciliation du monisme et du dualisme dans la Théorie de la Science. — Le Savoir absolu et la Théorie de la Science in specie. — L'erreur des « péormateurs » de la Théorie de la Science.

À. L'évolution du Romantisme vers le Catholicisme . . . . . . . . % Les Trails caractéristiques du temps présent : le siècle de la # FICHTE ET SON TEMPS (Il). 34

B. Le Cours de A.-G. Schliegel sur la littérature et les beaux-arts, 1801-1802, 1802-1803. — L' « Introduction sur l'esprit du temps ».

TABLE D ES MATIERES

corruption de toutes les idées. — La lutte contre l’orientation catholique du romantisme et contre la Philosophie de la Nature.

. L'Influence de Ritter. — L” RAT de Ritter et de Novalis.

Les conséquences de l'admiration de Ritter pour Herder. — La Physique supérieure. Les découvertes de Galvani et les expériences de Mesmer. — La conférence de Ritter à la Société de Physique : le magnétisme animal intermédiaire entre le monde de l'esprit et le monde de la matière; le magnétisme, le somnambulisme, la nouvelle théosophie.— La physique et la religion. — Prestige de Ritter. — Opinion de Solger et de Steffens sur les adeptes de Ritter. — Intimité de Frédéric Schlegel et de Ritter. — La PAODEreUReS — Il. Influence de Jacob Boehme. — La L’ extériorisation de Dieu dans son Image. —— baton loidela révélation. — L’ascension de la nature vers Dieu.— III. L'Europe de Novalis. — L’annonce d’une « religion nouvelle ». — Novalis, « le Christ du nouvel Évangile ». — Novalis et la royauté de droit divin : la publication de Foi et Amour, ou le Roi et la Reine. — L'article sur la Chrétienté. — La question de sa publication. dans l’Athénée et le velo de Gœthe. — Portée de l'écrit : la réhabilitation du Catholicisme médiéval, et les méfaits du Protestantisme. — La Réforme et la division de la Chrétienté. — Le Catholicisme créateur et organisateur. — Le Protestantisme et la Bible. — Le Protestantisme destructeur de l’art. — La Réforme, la Philosophie des Lumières et la Révolution. — La « Loge pacificatrice ». — Le nouveau Catholicisme. —Les

romantiques etla fascination du Moyen Ageetdel’Église. —

Le culte de la Madone. — La rupture du romantisme avec le Protestantisme et avec la Révolution française. — [V. L'évolution de la Philosophie de la Nature vers la Théosophie et la Magie. — Le vieil enthousiasme de Schelling pour l'irréligion, et son Heinz Widerporst. — L’hostilité primitive de Schelling pour le nouveau mysticisme des romantiques. — Revirement de Schelling. — Rencontre des premiersromantiques au Musée de Dresde en août 1798. — La révélation du Catholicisme. — Les influences sentimentales. — L'action des circonstances. — L'Université de Würzbourg et la tradition catholique. — Les persécu-

tions religieuses. — Philosophie et Religion, de Schelling. —. Révélation de Dieu dans la nature et dans l’histoire. —

La nature, image de Dieu. Le passage dela nature à l’es-

prit. — L’Appendice sur les Mystères et sur la Mythologie. — :

Le nouveau naturalisme et la réhabilitation de la théoso” phie et de la magie.

TABLE DES MATIÈRES

Les leçons de Schlegel et les Traits caractéristiques du temps présent. — Le Premier Cours : la constitution de la nouvelle Mythologie et la récente orientation du romantisme. — Origines de cette Mythologie : le Système de l’Idéalisme transcendantal de Schelling; les Dialogues de Fr. Schlegel sur la Poësie. Le Discours sur la Mythologie : absence d’une symbolique de la nature dans la poésie moderne. —

L’Idéalisme moderne et la Mythologie nouvelle : la Phitesophie de la Nature. — La Restauration d’un nouveau Catholicisme. — Le Second Cours : l’Introduction sur l'Esprit du temps. — Affaiblissement de l’Idéalisme:; l’utilitarisme contemporain; le plat rationalisme de la Philosophie des Lumières. — Annonce des temps nouveaux. — L'œuvre du romantisme,

La réplique de Fichte aux romantiques. — La none de la Nature, symbole de la corruption du siècle, — La divinisation de la nature. Idées et visions. — Le retour à la thaumaturgie et à la Magie. — Le mysticisme naturaliste.

D Larthéorte\de. l'histoire de’ Schelling . . ... . . I. Le Système de l’Idéalisme transcendantal : la théorié de l’histoire. — La discipline du droit, une «seconde nature »; l’évolution de la liberté par le droit; le progrès de l’histoire, conciliation de la liberté et de la nécessité. — Les trois grandes périodes historiques; la révélation de l’Absolu par l’histoire. — II. Les Leçons sur la Méthode des Études académiques : l’origine et le développement de l’histoire; l’explication empirique: l’hypothèse de l’Urvokk; l'explication métaphysique : l’histoire de l'univers, réalisation progressive de l'esprit.

E. La théorie de l’histoire de Fichte dans les « Traits caractéristiques DD TS DRDS ET DA DR US le cv cat NT ane us de co e tac à Les emprunts apparents de Fichie à Sballias les époques

de l’humanité; le passage de l'instinct à la raison, l’hypothèse du peuple élu. — La véritable signification de la théorie de Fichte : retour à Kant. — La polémique entre Herderet Kant à proposdes Idées sur la philosophie de l'histoire de l'humanité. — La conception naturaliste de Herder. — Lé moralisme de Kant : conflit de la nature et de la liberté, le formalisme. — Schelling contre Kant : les enseignements de Herder; l’erreur du dualisme; la réconciliation de la nature et de l'esprit. — Le mysticisme naturaliste de Schelling et le protestantisme kantien : la restauration de la Mythologie et de l'Église universelle. — Fichte contre Schelling : la restitution du point de vue kantien; le sens du progrès de l’histoire : le péché originel et la rédemption de l’homme dans l'humanité. — Le Christianisme de l'Église et le Christianisme de la Réforme. — Le

LL LEE TABLE DES MATIÈRES

Césarisme et la République des peuples. — Le rationa-

lisme de la Théorie de la Science contre le positivisme et

contre le mysticisme. — - Le Règne de la Raison et le Cosmopolitisme.

… CHAPITRE XI. — Les conférences « sur l'essence du savant. . . . .

A. Fichte d'Erlangen 2" 27540 AR PANNE Eee

Les offres en Russie et en Bavière. — Nomination de Fichte

à Erlangen. — Échec de Fichte à l’Académie de Berlin. —

Insuccès de Fichte à l’Université d'Erlangen. — Le prestige de Schelling.

B. Nouvelle réponse aux « Leçons sur la Méthode des Études académiques.»; Ue Schelling. 2", RU TPE RS L'appel à l’action dans la philosophie de Fichte. — L'oppo-

sition artificielle du savoir et de l’action, de l'inteligence et de la moralité. — Le savoir et NRRROD deux expressions de l'Absolu.

C. Réplique de Fichte : Les « Leçons sur l'essence du savant » . . L'erreur de Schelling : la phénoménalité de la nature; la

relativité de la science. — Véritable rapport de la science à l’action. — L’Absolu, idéal de la conscience. — Le savant, véhicule de l’Idéal. — Les devoirs du savant comme politique, comme professeur, comme écrivain.

D:-Un plan d'Universüé modèle." 0 A ENS PME EN RReee Défection des étudiants. — Suspension du cours. — Pétition des auditeurs fidèles. — Projet de réorganisation de l’Université. — Retour de Fichte à Berlin. — Rapport au

ministre Hardenberg.

Appendice : Les Idées pour l'organisation intérieure de l'Unwersité :

dÉrIAngen rs Len he ENS A RER EE RE : CHAPITRE XII. — L'initiation à la Vie bienhéureuse D QT MENT TEE À. « Philosophie et Religion », de Schelling . . . ... . . . . ..

Schelling accusé d'athéisme dans les DAT du recteur

de Munich, du professeur Salat, du théologien F. Berg. —

L'opposition de la science et de la religion dans la philosophie critique. — La philosophie comme connaissance de l’Absolu. — La critique du formalisme moral. — Le primat de la religion. — Le problème des rapports

entre Dieu et les âmes individuelles. — L’extériorisation

de Dieu dans son Image. — Le péché d’orgueil de la

Théorie de la Science. — Le Moi ou l'Image se prenant pour

l'Absolu. — L’explication schellingienne de la chute et de

la rédemption. — La compénétration de Dieu et de son Image. — La théorie de l'Amour.

B. « L’'iniliation à la Vie bienheureuse », de Fichte, . . . . . ..

Le Dieu mort de Schelling et la Vie en Dieu suivant Fichte.

— Les calomnies de Schelling contre la Théorie de la Science.

| de saint Jean. — M Laton du Verbe et de Dieu. — La 5 théorie de l'Amour et la béatitude.

x XIII. — Rupture définitive avec Schelling A PONT A

A. Fichte accusé de plagiat par Schelling . . . . . . : . . . . . Les emprunts de la Théorie de la Science à la Philosophe de la Nature. — La Trilogie de Fichte. — La réplique de Schel-

ling : l'Exposition du vrai rapport de la Philosophie de la Nature à la doctrine améliorée de Fichte : les caractères de

la première philosophie de Fichte; l'introduction, dans la

Théorie de la Science, de l’Absolu, de la Vie, de l'Amour. —

Les anciennes « erreurs » de Schelling reconnues pour

des vérités. — La falsification des idées de Schelling. — Le vice initial du système de Fichte : une philosophie du concept, un monde sans réalité. — L’accusation de visionnaire retournée par Schelling contre Fichte. — Réponse . de Schelling aux attaques personnelles de Fichte.

B. Riposte de Fichte. « L'idée de la Théorie de la Science et la Fe Hinée quelle tieue jusqu'ici pi, ne à se ha at Les prétendues améliorations de la Théorie de la Science. —

L'identité de la Théorie de la Science « améliorée » avec la Théorie de la Science primitive. — Schelling et les égarements du siècle. — Le « dualisme matérialiste » de la Philosophie de l'Identité. — L'antiphilosophie de Schelling. — Ajournement de la publication de cette « riposte » de Fichte. — Guerre de 1806.

Imprimerie Hemmerlé, Petit et Cie, 2, rue de Damiefte, Paris 2° N° d’impression 12876-8-58.

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